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QUINGEY
Septembre 2007
Commerces,
artisans, agriculteurs, activités diverses
De la première
partie du 20ème siècle, jusqu’aux
années 1950/1960 environ. |
Ce livret comporte
certainement des omissions, certains points sont à
préciser, j’espère en votre aimable compréhension et
compte sur vos remarques pour m’aider à compléter et
enrichir ce texte écrit à partir des souvenirs
d’ancien(ne)s Quingeois(e)s et de quelques documents en
ma possession. En ce qui concerne les anciens commerces,
j’ai mis les photos que j’avais. Bien entendu, je
me ferai un immense plaisir de mettre des photos
d’autres commerçants si les personnes qui les possèdent
veulent bien me les confier le temps de faire les
photocopies.
L’USINE
En 1794, le château de
Quingey existait bien, un plan réalisé à la suite d’un
litige opposant la commune de Quingey à différents
propriétaires de terrains, le prouve. Le château se
trouvait probablement et logiquement, à la place de
l’ancienne usine, aujourd’hui place des Rives de la Loue
où ont été construites la Poste, la Trésorerie, le
bâtiment HLM. Rappelons que le petit bâtiment rénové 3
Place des Rives de la Loue, qui compte 3 appartements,
est l’ancienne infirmerie de l’usine. L’immeuble
attenant à la Tour du Pape Calixte II est
vraisemblablement un très ancien bâtiment faisant partie
de l’ancien château. En 1747, lorsque Louis XV décide de
faire réaliser les travaux cartographiques de son
Royaume par les CASSINI père et fils, il est bien fait
mention à QUINGEY : d’un moulin, d’un fourneau, d’une
forge, au bord de la Loue (déjà ainsi nommée).
Au début du 20ème
siècle, l’usine était une clouterie, à la veille de la
guerre de 1939-1945 c’était une sparterie (fabrication
de tapis). Après la guerre et sa reprise par Juda SIMON,
un arménien, elle devient fabrique de couverts en
aluminium, puis en inox, étend sa gamme aux plats en
inox. Jean SIMON, un des petits-fils de Juda, prendra sa
succession. Juda SIMON avait 2 fils : Maurice et Albert.
Jean est le fils de l’un d’eux (pour info, extrait du
livret écrit avec Roland Poncet sur l’église de Quingey :
« Dans un endroit de la sacristie, une plaque en bois
porte la mention : « l’électrification des cloches a été
réalisée en 1951 sur l’initiative et grâce à la
générosité de M.Juda SIMON, patron de l’usine de Quingey
et d’un autre bienfaiteur – La Paroisse reconnaissante
–) M.Juda SIMON avait la réputation d’un homme
généreux, pas seulement pour l’église (lorsqu’il
rencontrait des enfants dans la rue, il leur donnait des
pièces. Il a versé un certain temps son salaire à un
ouvrier malade qui ne pouvait plus travailler, bien
avant que la Sécurité Sociale n’existe). L’ancienne
horloge du clocher, qui se trouve toujours au grenier,
ainsi que les 4 cadrans gravés à son nom, avaient
également été offerts par Juda SIMON, il tenait
absolument à ce que son nom figure à Quingey. »). C’est
Juda SIMON qui a fait installer 3 nouvelles turbines
sous l’usine pour activer les machines et les presses.
Il avait envisagé de vendre une partie de l’électricité
fournie par les turbines, à la commune. Mais Juda SIMON
avait horreur qu’on le vole. Ainsi, les ampoules
électriques destinées à l’usine, étaient gravées et si
un ouvrier avait pris une ampoule à l’usine pour la
mettre chez lui, lorsqu’il allumait la lumière, une
gravure « ampoule volée à Juda SIMON » apparaissait.
L’usine, sauf erreur ou
omission comptera jusqu’à plusieurs centaines
d’ouvriers/ouvrières. Tout enfant qui ne poursuivait pas
d’études ou ne travaillait pas avec ses parents
(culture, commerce….), entrait à l’usine dès l’âge de 14
ans (âge légal de la fin de l’école obligatoire). Les
ouvriers venaient depuis Liesle pour certains, à vélo,
rentraient chez eux à midi pour manger !!!! Dans les
années 1960, il y avait un camion de l’usine qui prenait
les ouvriers depuis Montbarrey dans le Jura.
La pointe du site de
l’usine : l’île, aujourd’hui en friche, était un superbe
parc avec un kiosque, appartenant à la Direction de
l’usine. Seul le père VALOT avait accès au parc pour
poser des nasses à poissons qu’il relevait pour le
Directeur.
L’usine a fabriqué un
temps des boites de montres (rachat SODEM). En 1988,
l’usine qui s’est lancée dans l’injection plastique
(manches de couverts en plastique), n’est plus du tout
aux normes. Elle est transférée dans un bâtiment tout
neuf ZA la Blanchotte où elle se trouve aujourd’hui.
Lors de la démolition de l’ancienne usine, des fouilles
avaient été envisagées pour essayer de retrouver les
vestiges du château de Quingey. Une tour a été retrouvée
dans les fondations, mais il aurait fallu faire sauter
les épaisseurs successives de béton coulé pour poser les
presses et autres machines, tout aurait été pulvérisé.
Jean SIMON a vendu l’usine à Guy DEGRENNE qui a lui-même
vendu à PSP en 2002 (Peugeot Salières Poivrières).
L’actuel Président Monsieur FORNAGE développe l’activité
autour des arts de la table. Le magasin d’usine connaît
une belle fréquentation et permet à nombre de personnes,
de découvrir Quingey. D’après l’annuaire de l’époque, le
Directeur de l’usine en 1920 s’appelait MASSON. A la
veille de la guerre de 39.45, le Directeur était Paul
LECULIER de Lyon. Sa fille Suzanne épousera Jean
GUINCHARD.
Quelques concierges de
l’usine : Messieurs PRIEUR, DROUARD, PHILIPERT, PIQUET,
ROBIN etc…..Merci de m’aider à compléter la liste en y
mettant des dates.
L’HOSPICE DORNIER
devenu véritable CENTRE HOSPITALIER
La MAS (Maison
d’Accueil Spécialisée) : indépendante mais qui fait
partie intégrante de l’unité de soins de Quingey.
Le plus gros employeur du
canton : 200 personnes environ pour le centre
hospitalier, 70 personnes environ pour la MAS.
La Sœur archiviste de la
Congrégation Des Sœurs de la Charité à Besançon, m’a
fait parvenir le texte suivant concernant l’histoire de
l’hôpital de Quingey (devenu hospice puis maison de
retraite), à partir des recherches personnelles qu’elle
a effectuées, je la remercie une nouvelle fois
chaleureusement :
« Hippolyte DORNIER
(1792-1829), ex-officier de cavalerie légère et
propriétaire du hameau de Malpas proche de Quingey,
lègue en 1819 à la ville de Quingey, son auberge « l’Ecu
de France », pour fonder un hôpital communal. L’hospice
est ainsi bâti, sous la direction de l’architecte
bisontin Painchaux en 1855. Seront ajoutés : en 1876 des
dépendances, en 1887 un lavoir, en 1899 un séchoir.
Un autre bienfaiteur a été
le Docteur Francis BUHON de Cessey (1827-1876) dont la
tombe existe toujours au cimetière du bas de Quingey.
Jean-Claude-Etienne TONNOT,
médecin et juge de paix à Quingey (1766-1836), s’est
beaucoup occupé de l’établissement et un obélisque à sa
mémoire est installé dans la cour d’honneur de la maison
de retraite.
Dès 1459, Quingey avait
son propre hôpital du Mont Carmel et de Saint Jean de
Jérusalem terminé en 1533. Il avait été fondé par Jean
de Montagu. En 1696, cette maison à la fois asile et
maladrerie, a été remise à l’hôpital Saint Jacques de
Besançon. Les Quingeois pouvaient cependant y être admis
avec un billet du Maire.
En 1966, l’établissement
Hippolyte DORNIER est converti en « maison de retraite
cantonale. ». Il accueille une bonne centaine de
pensionnaires.
De 1861 à 1969 date à
laquelle a été inaugurée l’hospice « trois étoiles » le
plus confortable de la région (voir article EST
REPUBLICAIN du 25.6.1969), les Sœurs de la Charité ont
travaillé dans des conditions très éprouvantes qui
forcent l’admiration.
Un ancien de Quingey se
souvient des 15 fourneaux qu’il fallait allumer tous les
jours par temps froid. Messieurs Martinez et Lopez dans
les années 50, faisaient le bois nécessaire dans les
bois de l’hospice et ce sont Messieurs Paul et Gilbert
Bergier (père et fils), qui le transportaient.
Il se souvient aussi des
immenses dortoirs de 20/30 lits séparés par des rideaux,
et des douches destinées aux résidents mais aussi à tous
ceux de Quingey qui voulaient y aller….
De 1969 à 1980 date de
leur regretté départ, les conditions de travail des
Sœurs de a Charité ont été moins pénibles mais elles ont
su mettre à profit le temps gagné à plus de
disponibilité pour apporter du réconfort à celles et
ceux qui en avaient le plus besoin.
C’est en 1976 que le
centre de réadaptation ouvre ses portes. Le centre dit
de « long séjour » ouvre en 1996.
En 2001 est inauguré le
nouveau plateau technique, la balnéothérapie en 2007.
C’est en 1996 que la MAS :
maison d’accueil spécialisée est inaugurée. Totalement
indépendante du centre hospitalier, elle accueille des
personnes lourdement handicapées.
Vous comprendrez
combien il était impératif de commencer ces feuillets
par un rapide survol de l’histoire de l’usine et de
l’hospice de Quingey qui ont toujours été au centre des
activités de la ville.
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Les Maires |
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1787 - 1789 |
Faton |
Jacques François |
|
|
1790 |
Tonnot |
|
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1790 - 1793 |
Roze |
Jean-Baptiste |
Théologien |
|
1793 - 1794 |
Bonvalot |
Antoine |
|
| |
Nelaton |
Pierre |
(période confuse) |
|
1800 - 1813 |
Renaud |
Jean-Baptiste |
|
|
1814 - 1816 |
Bonvalot |
Antoine |
|
|
1816 - 1821 |
Renaud |
Jean-Baptiste |
|
|
1821 - 1825 |
Tonnot |
Jean François |
|
|
1826 - 1831 |
Nicolas |
Claude François |
|
|
1831 - 1838 |
Berchu |
Jean Claude |
|
|
1838 - 1840 |
Barbaud |
Claude |
|
|
1840 - 1841 |
Tonnot |
Jean Jacques |
|
|
1842 - 1846 |
Nicolas |
Claude François |
|
|
1846 - 1848 |
Nicolas |
Charles |
|
|
1848 - 1852 |
Regad |
Jean Justin |
|
|
1852 - 1860 |
Patel |
Jean Théodule |
|
|
1860 - 1866 |
Nicolas |
Charles |
|
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partie 1866
partie 1871 |
Vuillier |
Etienne |
(fonction de ...) |
|
1867 - 1870 |
Gandy |
Frédéric |
|
|
1871 - 1874 |
Gannard |
Turka |
(maison de 2
étages Rue du Gey en face de la Croix)
(les GANNARD
étaient des Polonais) |
|
1874 - 1877 |
Gandy |
Frédéric |
|
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1877 - 1884 |
Gannard |
Turka |
(qui a réalisé de nombreux
croquis de Quingey) |
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1884 - 1906 |
Nicolas |
Auguste |
|
|
1906 - 1908 |
Rochet |
Paul |
|
|
1908 - 1914 |
Saillard |
Désiré |
|
|
1914 |
Clement |
Hyppolite |
(fonction de...) |
|
1917 |
Chevalier |
Louis |
(fonction de...) |
|
1919 - 1920 |
Faure |
Joseph |
|
|
1920 - 1922 |
Nicolas |
Auguste |
|
|
1922 - 1929 |
Lanoy |
Joseph |
|
|
1931 - 1935 |
Chevalier |
Louis |
|
|
1935 - 1945 |
Saillard |
Désiré |
(de Saint-Renobert, grand-père de
Mle Prévost) |
|
1945 - 1971 |
Belle |
Charles |
|
| |
(était
plâtrier-peintre de son métier. Capitaine de
réserve, grand blessé de guerre 14.18 : une
balle était entrée par la gorge près de la
trachée-artère et était ressortie dans le dos) |
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1971 - 1989 |
Vercelotti |
Jean |
|
|
1989 |
Debreuil |
Jacques |
3ème mandat depuis |
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Liste aimablement
fournie par Monsieur Michel JEANNINGROS de
BESANCON d’après les éléments qui lui avaient
été remis par Monsieur Jean VERCELOTTI ancien
Maire |
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Les
Notaires: |
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Nelaton |
Nicolas |
1682 |
|
Clerc |
François |
1686 - 1717 |
|
Scordet |
Charles |
1710 - 1720 |
|
Ledoux |
Etienne |
1714 - 1726 |
|
Monnot |
Simon |
1721 - 1719 |
|
Masson |
Charles Louis |
1775 - 1822 |
|
Bonvalot |
Jean-Baptiste |
1781 |
|
Tonnot |
Jean François |
|
|
Tonnot |
Claude |
|
|
(la propriété des TONNOT
était aux promenades où se trouve Cap-Loisirs
aujourd’hui. La superbe grille en fer forgé qui existe
toujours et qui, nous l’espérons, sera protégée, porte
toujours les initiales entrelacées des Tonnot). |
|
Lhomme |
Louis |
1848 - 1860 |
|
Monnin |
Prospère Célestin |
Serment du 1.9.1860 |
|
GENTILHOMME |
??? |
??? |
|
Beltzer |
Emile |
1877 - 1879 |
|
Paris |
Paul |
1880 - 1897
(né 1848- décédé 1932) |
|
Mercier |
Marie Louis |
Serment 26.4.1933 |
|
Debief |
Pierre |
1935 - 1955
(Serment du 30.4.1935) |
|
Vercelotti |
Jean |
1956 - 1991
(Serment du 14.11.1955) |
|
Vercelotti |
François |
Serment du 14.4.1992 |
|
avons Un grand merci à Madame la Secrétaire du Conseil
Régional des Notaires de Besançon, à Madame Nathalie
VIDAL des archives départementales du Doubs,
à Maître Bernard DEBIEF Notaire à Gray |
-
Tambour de ville et
garde-champêtre
le dernier a été Monsieur ETIENNE après
MonsieuPETIGNY.
Faisait le tour de la ville et s’arrêtait à
des endroits précis, tapait du tambour pour
attirer l’attention des habitants, et
annonçait les nouvelles.
-
Garde forestier chef :
Monsieur MIDOT (dont
le fils vit à Arc et Senans aujourd’hui),
Monsieur GAILLARD en même temps que Monsieur
MIDOT, Monsieur HENRY, époux de Madame HENRY
l’institutrice, père de Jacqueline HENRY-LELOUP
actuelle conseillère municipale, Monsieur
COLOMBET de Mesmay, René PRILLARD de Saint
Renobert (aujourd’hui à Chouzelot), Albert
EME de Saint Renobert, Monsieur HENRIET de
Rouhe.
-
Monsieur LOYE puis Monsieur
MONNIER :
percepteurs – Monsieur BERCHUT de ST
RENOBERT au 19ème siècle.
-
Les sages-femmes :
-
Jeannette FAGNON et sa Maman
(la Dèdè) :
habitaient sur la place. Le père Fagnon
(mari de la Dèdè, était scieur de bois et
louait sa batteuse à vapeur. Il travaillait
avec Paul GELIN dit « Chouchou ». Pendant la
guerre, lorsque l’ennemi est arrivé à
Quingey, il a mis sa batteuse en travers du
pont, d’autres agriculteurs ont mis des
herses, des chaînes, des racleuses, pour que
l’ennemi n’envahisse pas Quingey). René
DOILLON le coiffeur racontait qu’un jour il
avait vu le père Fagnon assis sur un tas de
cailloux dans son verger, « partager » son
casse-croûte avec une couleuvre. Mme et Mr
FAGNON étaient originaires de Rennes Sur
Loue. Mme FAGNON était née VOITOUX.
-
La Dèdè et sa fille ont mis au monde des
centaines d’enfants dans le canton jusque
dans les années 1955. La Dèdè partait
parfois en pleine nuit l’hiver dans la
neige, avec sa charrette tirée par un cheval
pour aller aider une femme à Fourg, à Chay,
à …………Elle faisait aussi les tournées pour
suivre les grossesses des femmes enceintes
et celles qui avaient accouché. Plus tard,
sa fille Jeannette a fait les tournées en
moto (une 100 Peugeot), puis en 4CV ! Je
recherche des témoignages et des photos.
-
Madame BONNET :
habitait dans le petit chemin qui va de la
Rue Lanternière à Coccinelle (dernière
maison à droite qui semble aujourd’hui
abandonnée), son mari était gendarme.
-
Les médecins :
-
Le Docteur LAMBERT - Le Docteur PIZE Rue de
l’école - Le Docteur DUMONT (Pendant
la guerre, il a été arrêté et interné à la
prison de la Butte à Besançon, avec le Maire
Désiré SAILLARD et le Curé GUILLEMIN car ils
avaient dit que les prisonniers Français
n’avaient rien à manger dans les camps. Ils
avaient signé une lettre précisant que les
prisonniers de la Citadelle à Besançon
mangeaient de la soupe aux os broyés !. Le
curé Guillemin avait également refusé de
saluer le drapeau nazi qui flottait
au-dessus de la mairie et pour ne pas avoir
à enlever son chapeau, il avait décidé de ne
plus en porter).
-
Le
Docteur WAPLER Jean 20 route de Lyon
-
Le
Docteur DIETRICH en retraite depuis plusieurs
années, a succédé à Jean WAPLER.
-
Aujourd’hui, 3 médecins exercent à Quingey.
-
Mme MONNIOTTE assistante
sociale : (son
mari travaillait au rectorat de Besançon, ils
habitaient Rurey). Une grande dame du social
dans les années 50 dont nous gardons un souvenir
ému.
-
Monsieur JEZOT :
placement familial (A.D.O.S à
l’époque, aujourd’hui la DDASS ?)
-
La famille HUDELOT :
lui, dentiste sur la place, elle, pharmacienne
de l’autre côté de la place où se trouve la
pharmacie actuelle, ont exercé pendant plus de
50 ans. Ma grand-mère me disait que Monsieur
HUDELOT lui avait posé des couronnes en or
lorsqu’elle avait 18 ans : en 1911 donc, elle
les a gardées toute sa vie (décédée en
1973). Monsieur HUDELOT était né en 1893,
c’était un très bel homme. A eu la première
voiture à QUINGEY avec laquelle il allait à
Poligny une fois par semaine où il avait ouvert
un second cabinet. C’était pour les personnes de
Quingey, un évènement, un exploit ! NB : les
anciens se rappellent avec « effroi » de la
fraiseuse pour les dents qui était actionnée du
pied par le dentiste (fraiseuse à pédale).
-
2 autres pharmacies sont visibles
sur des cartes postales anciennes :
au coin de la rue des Salines et de la place au
pied de la tour (Pharmacie FAIVRE, mari de Marie
DUMONT). Y-a-t-il eu 2 ou 3 pharmacies à une
époque à Quingey puisque avant l’épicerie
GUINCHARD, rue des Salines, c’était une
pharmacie ? Peut-être 4 car Robert Chevroton se
souvient d’une pharmacie qui était à la place de
la fleuriste actuelle. Le pharmacien s’appelait
VUILLAUME. Il avait la main toujours posée sur
l’estomac et il remuait sans cesse son pouce.
-
Les blanchisseuses :
honneur à Mesdames Margerie,
Pistolet, Courbet, qui lavaient le linge à la
main chez l’habitant, dans de grandes
lessiveuses et allaient le rincer à la Loue ou
au lavoir. On se souvient de leurs pauvres mains
surtout l’hiver, de leur silhouette courbée sur
la brouette sur laquelle se trouvaient les
baquets qu’elles transportaient.
-
Magasin de tissus YEZNIKIAN :
rue des Salines : arméniens arrivés à Quingey
avec une simple brouette chargée de tissus avant
la guerre 39.45. Madame et Monsieur YEZNIKIAN,
plus communément appelés « Zézunian » par les
Quingeois, faisaient des tournées dans tous les
villages, au départ à pied avec leur brouette,
puis avec une charrette tirée par un cheval,
puis un camion etc…. Leur courage leur a permis
de réussir et d’installer leurs enfants à
Besançon (magasins « La Reine Textile »). (5)
-
Les cordonniers :
ils ont été nombreux à Quingey : les godillots,
les chaussures, les galoches, ça se réparait !!!
-
Stanislas DODY (Echay 1858 – Quingey
1939) : le comble pour un futur cordonnier : est
arrivé pieds nus à l’âge de 20 ans à Quingey.
Faisait les tournées de 20/30 kms à pied :
partait le matin avec les godillots réparés
autour du cou et rentrait le soir avec les
godillots à réparer. Avait plusieurs ouvriers
dont Jean Monanges, son futur gendre, arrivé à
pied de Corrèze où il ne trouvait pas de
travail.
-
Jean ROUGERIE puis son petit-fils Paul
MARGERIE Rue des Salines : Jean Rougerie
était donc cordonnier, son épouse Marie était
surnommée « la mère Jean », née PARREDON en 1866
en Corrèze. Une de leur fille, Anna, verrière à
l’Hôtel Vendôme d’Aix en Provence, a épousé
Léonard MARGERIE. Un de leur fils : Paul, a été
élevé par ses grand-parents Jean et Marie à
Quingey, il a appris le métier et est devenu
lui-même cordonnier : c’est le père de Dominique
Margerie. Dominique vit toujours au-dessus de
l’ancienne cordonnerie.
-
Aimé DODY (Rue des Salines, en complément
de son commerce de tissus et confection)
-
Monsieur CHANUT
-
(au coin de la route
de Cessey et de la route de Lyon, cordonnerie
qui vient d’être rasée)
-
Louis CHATELAIN Rue des Salines.
-
Bourrelier :
Monsieur Emile CLERGET 4 rue des
Forges dans la maison où habite un de ses fils
en retraite aujourd’hui. Il fabriquait aussi des
sommiers avec son épouse.
-
Autre bourrelier : le père NICOD
(père à Denis)
-
Madame EME
était matelassière, son
mari cantonnier.
-
Matelassière :
Madame MESNIER était matelassière
dans la maison en face de la croix de la Rue du
Gey, maison qui porte la date de 1837. Elle
fabriquait ou remettait en état, des matelas …..
de laine bien sûr et les couvertures piquées !
-
La
maison était occupée auparavant par un
menuisier. : qui ?
-
Cette maison a été également celle de l’Abbé
Joseph Jules JANTET (1912-1925)
-
Madame PIDON
Rue des Salines (maison du
facteur Julmy dans les années 50), distribuait
le journal « Le Petit Comtois » (années ???)
-
Le Château Nicolas :
|
Parmi les
Maires qui ont administré Quingey, sont nommés : |
|
1826 - 1831 |
Nicolas |
Claude François |
|
1842 - 1846 |
Nicolas |
Claude François |
|
1846 - 1848 |
Nicolas |
Charles |
|
1860 - 1866 |
Nicolas |
Charles |
|
1884 - 1906 |
Nicolas |
Auguste |
|
1920 - 1922 |
Nicolas |
Auguste |
-
La
tombe de Charles NICOLAS né à Quingey le
26.9.1811, décédé à Quingey le 20.7.1874 existe
toujours au cimetière du bas de Quingey,
superbe, en pierre, hélas dans un triste état.
Les NICOLAS faisaient partie des notables de
Quingey, étaient de gros propriétaires terriens,
et nombre d’anciens Quingeois se souviennent de
Mademoiselle NICOLAS et de son frère Charles,
qui avaient la propriété où ont été construites
l’école primaire et l’école maternelle
(célibataires, sans descendance. Se seraient
ruinés au casino de Monte Carlo. Possédaient une
fortune en plus des terres en bijoux, tableaux
etc….Avaient un buste de Calixte II en bronze.
Tout a disparu à la mort de Charles, décédé
après sa soeur). Merci à toutes celles et ceux
qui pourraient nous parler de cette famille. Les
bâtiments de la propriété et des communs ont été
transformés, entre autres, en appartements.
Certains de ceux-ci ont de superbes boiseries et
une cave magnifique a été découverte il y a peu
de temps. L’ancienne grille d’entrée de la
propriété avec les initiales de Charles Nicolas
entrelacées, est magnifique, mais elle aurait
besoin d’être restaurée d’urgence.
-
Les 5 frères DODY :
4 installés comme commerçants Rue des Salines –
1 instituteur
-
Qui ne se souvient d’eux ? Leur grand-père était
Stanislas DODY le cordonnier (1858-1939), leur
père était Marcel DODY (1884-1959), leur mère
Rose née VERNIER de Salans (1884-1953).
-
Marcel DODY était le frère de Gabrielle DODY
épouse GUINCHARD, épicière rue des Salines. Les
frères DODY étaient donc les neveux de
Gabrielle.
-
MAURICE (1909-2004) :
marié à Denise NEVEUR - ont eu 7
enfants. 12 Rue des Salines
-
Quincaillerie (détail), ustensiles de cuisine,
bassines, lessiveuses et aussi, les
fameuses couronnes mortuaires en perles !
Son fils Jean-Pierre poursuit encore
l’activité sous une forme moderne aujourd’hui.
-
AIME (1910-1964) :
marié à Renée PERREY – 1 fille Andrée future
épouse DOILLON
-
Tissus, confection, cordonnerie
-
FERNAND (1913-1970) :
marié à Jeanne PICON – 1 fille Jeanine -
Chaussures
-
ROBERT (1917) :
marié à Odette VANDELLE – 2 fils : Marcel et
Gérard décédé tragiquement en 1982
-
Grosse quincaillerie, clôtures, chaînes et
autres matériels pour agriculteurs, cuisinières
etc…..
-
RENE (1921-1986) :
marié à Henriette JOUFFROY – 2 filles Annie et
Martine
-
Instituteur à Damparis (39)
-
Maurice, Aimé, Fernand, Robert, faisaient des
tournées énormes dans tout le canton et au-delà.
Etaient connus de tout le monde et infiniment
appréciés. Ils garaient leur camion au bord des
champs où travaillaient les agriculteurs, les
femmes venaient « au cul du camion » faire leurs
emplettes. Ils partageaient les joies et les
peines de toutes les familles et rapportaient
les nouvelles à Quingey.
-
L’épicerie de Louis et Gabrielle
GUINCHARD : 9 Rue
des Salines, en face des frères DODY
-
Epicerie, bonneterie, mercerie, confiserie,
fournitures scolaires, jouets/jeux et surtout,
le débit de lait au détail, tout frais arrivé de
Chouzelot. Avec le reste de lait, Gabrielle
faisait du fromage blanc que ses petits-enfants
Gaby, Alex, Loulou, allaient proposer aux
voisins. Louis a travaillé à certains moments à
l’usine, c’était un excellent ouvrier et un très
bon serrurier. Avant de créer sa propre
épicerie, Gabrielle travaillait avec le frère de
sa Maman, Thomas PIDON qui était négociant (en
bas de la cordonnerie de Stanislas DODY), et
faisait des tournées avec une charrette tirée
par un cheval. Avant d’être une épicerie, le
magasin était une pharmacie et vraisemblablement
une écurie auparavant car il y avait des traces
de salpêtre à certains endroits. Louis et
Gabrielle ont dû céder leur épicerie le
31.12.1958 au décès de leur fils Marcel dit « télot »
(1915-1958) qui travaillait avec eux. Ils se
sont alors consacrés à leurs petits-enfants.
Aimé et Renée DODY ont repris la partie épicerie
et le lait, Jeanne et Fernand DODY ont repris la
partie fournitures scolaires, jouets, cartes
postales. Le magasin a été transformé en salle à
manger.
-
Thomas PIDON :
(cultivateur ?)-négociant rue des Salines à
Quingey au début du 20ème siècle,
vraisemblablement en bas de la cordonnerie de
Stanislas Dody son beau-frère. Faisait des
tournées avec une voiture à cheval. Allait
jusqu’à Courcelles et même au-delà, suivi par le
chien PYRAM.
-
L’épicerie du Père BOURDIN dit le
« Kaïfa » :
l’ancien magasin de chaussures de Jeanine DODY
au coin de la rue des Salines et de la rue du
Gey était auparavant la quincaillerie de Robert
DODY. Avant d’être une quincaillerie, c’était
une écurie. L’écurie a été transformée en
magasin par Monsieur Grangeot qui vendait
des saucissons, puis a été tenu par
le Kaïfa (le Père Bourdin), épicier.
-
L’épicerie BRAND
(auparavant : NELATON/COURBET)
grande rue. Monsieur Jacques Brand faisait les
tournées. A été la première épicerie
self-service, une révolution !!!! Marguerite
COURBET née NELATON était la belle-mère de
Monsieur BRAND père.
-
Le magasin DAMPNON :
3 rue des Salines : les 2 frères Jean et
Raymond, et leur épouse respective Anne-Marie et
Marguerite, se partageaient le magasin : en
entrant à gauche la partie épicerie, au fond la
partie confection, tissus. Les 2 frères
faisaient des tournées : les premières avec des
chiens !!!!!!!!!!!.......... puis un cheval et
ensuite bien sûr, un camion.
-
Epicerie CORNU reprise par
BINET : 7 place
d’Armes, avec 2 postes à essence.
-
Jean et Louis CORNU étaient également
transporteurs (cars Molinas). Ont succédé à leur
père.
-
Monsieur BINET faisait des tournées, Madame
BINET tenait l’épicerie. Ce sont leurs filles
Blanche et Nelly qui ont repris leur succession.
Ont arrêté leur activité fin du 20ème
siècle.
-
Epicerie « Les Economiques » :
sur la place (où
est le « Petit Quingeois » aujourd’hui) : tenue
par la famille MOURTHEAUX puis la famille
GALLEZOT. Auparavant : filles CHATELAIN de la
ferme des routes avant Monsieur CHAILLET qui a
succédé à NICOD/MANDIN.
-
Marie-Louise et Paul MONANGES :
épiciers rue de
Traverse (aujourd’hui maison Ehinger). Se sont
mariés en 1928. Marie-Louise est une fille
COMPAGNON de CHOUZELOT. Jusqu’à la mort tragique
et prématurée en 1941 de Paul, Marie-Louise
tenait l’épicerie (aujourd’hui c’est un garage),
et Paul faisait des tournées avec une charrette
tout d’abord tirée par des chiens, puis un
cheval, puis il y a eu un camion. Ce qu’on
appelle toujours la maison Monanges aux îles Rue
des Salines, était la maison des parents de
Paul : Jean Monanges cordonnier, ouvrier de
Stanislas Dody et Jeanne née Dody. La maison
appartient toujours aux Monanges, les fils de
Paul et Marie-Louise : à Jean, médecin en
retraite à Besançon et à son frère René
commerçant. A la mort de Paul, Marie-Louise
laisse l’épicerie et s’installe à Besançon
(vente et réparations de machines à coudre
Singer).
-
Madame POIX épicière et son mari
Gilbert : sa
boutique était entre les 2 boucheries rue de
traverse.
-
Les Docks :
au coin de la place et de la
grande rue, à la place du restaurant actuel le
Messimo. Epicerie exploitée par Mida JOUFFROY
qui a élevé sa nièce Nelly Billod. Elle avait
repris l’affaire à M.LAFORGE. Auparavant,
c’était un café-restaurant : chez PILLOT.
-
Confiserie MARLE :
grande Rue à la place de la
maison de la presse actuelle. L’odeur des
confiseries et des glaces pour qui était enfant
à l’époque, est encore très présente dans la
mémoire. Mme Mr MARLE vendaient leurs glaces où
est le café de l’Hôtel de ville aujourd’hui
avant de déménager grande rue.
-
Madame PRICAZ crémière : 9
grande Rue. Il y a eu une
laiterie et une porcherie à Cessey exploitées
par Monsieur Yvon Pricaz dont l’épouse Lucienne,
tenait la crèmerie qui se trouvait au coin de la
rue de l’école et de la grande rue à Quingey.
(1957-1990) – Yvon malheureusement décédé, et
Lucienne qui habite toujours Quingey, étaient
des « émigrés » de ………………… Liesle ! Monsieur
PRICAZ était d’origine savoyarde. Natif de la
VIEILLE LOYE (39)
-
Les boulangers :
il y avait 2 boulangers à Quingey.
-
Roger VERJUS père puis Germain,
fils qui a cédé sa
boulangerie à GOY dit Pouzot, qui a lui-même
cédé à son fils Rémi en 2006. Jeanne GALLOIS a
fait le pain chez Verjus en 1940. 2 Rue des
Salines. Roger VERJUS racontait qu’à un moment
donné, il y avait 7 boulangers à Quingey qui
faisaient tous des tournées avec des voitures
tirées par des chevaux. Pendant les tournées,
ils se battaient à coups de fouet pour se
prendre les clients.
-
QUANTIN
qui a repris la boulangerie à
MONTMAHOUX. Avant Montmahoux : COLLOT ? Mr
Quantin a cédé son fonds mais n’est pas resté
boulangerie. Monsieur Marguet le vétérinaire a
été là un temps, puis un magasin de vidéo puis
l’immeuble a été aménagé en appartements.
-
Dans les années 50, il n’y avait pas de
pain frais le dimanche, que de la pâtisserie et
des brioches. Tout le monde achetait son pain le
samedi pour 2 jours.
-
Le gros pain de 3 livres était pesé devant
le client. Si le poids n’était pas exact, la
boulangère rajoutait un petit morceau de pain
coupé dessus pour faire « le bon poids ». Il
était bien rare que le petit morceau ne soit
mangé en route !!!!
-
Le photographe :
Rue des Salines : Joseph PETIGNIER d’ECHAY.
L’atelier était auparavant tenu par Monsieur
RICHARDIN. Que dire de cette boutique sans
vitrine (Joseph n’enlevait jamais les volets en
bois), mais où tous les mariés allaient poser
devant le même fond, où se faisaient aussi les
photos d’identité dans toutes les règles de
l’art ? Appareil photo sur pied, en bois,
cassette qui était insérée pour tout cliché dans
l’appareil. Monsieur PETIGNIER pour prendre les
clichés couvrait sa tête et son appareil photo
d’un grand linge noir.
-
Chaussures BOURGEOIS :
sur la place (où est « Quingey
optique » aujourd’hui). Auparavant, c’était le
tabac tenu par la famille FAURE qui se trouvait
là. Monsieur BOURGEOIS faisait des tournées.
Michel GUILLOT lui a succédé. Puis la
boutique a été reprise par M.BEUZON pour
y installer une boulangerie-pâtisserie, puis par
THIERRY coiffure et enfin par QUINGEY
OPTIQUE en 2007.
-
Louis FAIVRE :
22 grande Rue quincaillier de
1957 à 1989. De 1957 à 1962 ne faisait que les
tournées. A ouvert le magasin le 1.1.1963 et l’a
tenu avec son épouse jusqu’au 31.12.1989.
-
A remplacé Monsieur Marle à la tête de
la Fraternelle
-
Les cultivateurs :
-
Francis MAIRE 18 rue du Gey qui emmenait
tous les matins les bouilles de lait à la
fromagerie de Chouzelot (il n’y a jamais eu de
fromagerie à Quingey). Il tirait une petite
charrette avec son vélo. Le bruit
des bouilles dans la charrette voulait dire
qu’il était l’heure de se lever pour se préparer
pour l’école.
-
Victor CUENOT 13 rue du Gey : cultivateur
et charron.
-
Maurice CUENOT 25 grande Rue et son fils
Jacques, également maréchal-ferrant
-
Edouard CUENOT rue de Busy était
cultivateur et également maréchal-ferrant
-
Charles PRILLARD dit DONIS
15 Rue de l’école, puis son fils Charlie, rue de
l’école
-
Charles RAMEY rue du Gey
-
Les BAILLY 22 route de Lyon en face de
l’hospice : le frère et la sœur
-
(aujourd’hui, magasin d’antiquités)
-
Ulysse MAIRE 43 Grande Rue
-
(aujourd’hui ferme Eric MONNIN, le dernier
cultivateur de Quingey en 2007, qui a
succédé à son père Marcel)
-
BEUZER route de Lyon (le père à la Lulu
Grangeot)
-
Louis FRENEY 14 route de Busy jusqu’en
1950 puis est parti travailler à l’usine
-
Les 2 frères TOURAISIN et leur sœur
: cultivateurs et transporteurs, Rue du Touillon
-
JAVEZ père, fils, aujourd’hui
petits-fils : maquignons 10 Rue de Busy.
-
Auparavant : Emile GENET, le père de Marie-Rose
qui deviendra Madame JAVEZ.
-
L’écurie avant de se trouver Rue de Busy était
entre la grande rue et la rue du Touillon,
-
aujourd’hui maison FAIVRE.
-
PIDON ???? fin 19ème venus d’Abbans-Dessus :
impossible de situer où était la ferme
-
Mélanie MANGE née VAYSSETTES : Rue des
Salines :
-
élevait des moutons qu’elle emmenait paître dans
ce qui est aujourd’hui le lotissement des vertes
épines.
-
C’était la mère de Emilienne PERGAUD, résistante
morte pour la France,
-
la grand-mère de Anny PERGAUD/HABERMANN.
-
Madame MAILLOT : Rue de Traverse,
grand-mère à Huguette DURIEUX/DEMONTROND.
-
Elevait des chèvres qu’elle emmenait paître dans
les roches sous Moini.
-
Eugène CHATELAIN :
Saint RENOBERT
-
Maurice MOUREY : Saint
RENOBERT
-
Les frères CHATELAIN : ferme des routes
(immigrés savoyards)
-
Monsieur DROUHOT Saint Renobert : tenait
l’huilerie.
-
Léon RAGOT Saint
RENOBERT
-
A Malpas, les familles DOUGE et GRANIER
étaient de gros propriétaires terriens, ils
avaient une unité de battage.
-
L’abattoir :
au lieu-dit « les îles » au coin de la rue des
Forges et du terrain de football en stabilisé
actuel. Connaissait une forte activité. Tous les
bouchers y tuaient eux-mêmes les bêtes. Le canal
était très poissonneux et pour
cause……………….C’était un des lieux préféré des
pêcheurs en particulier pour les verrons et les
goujons. Bernard Mourey et Bernard Mouget
étaient les « rois » de la friture !!! Il se dit
qu’avant d’être construit à cet endroit,
l’abattoir se trouvait rue de Traverse au n°
….dans l’ancienne maison de Mademoiselle
Sergent.
-
Les bouchers :
-
Edouard CHEVROTON puis ses fils et
petits-fils :
-
Jean CHEVROTON :
4 Place d’Armes, l’affaire a été
reprise par son fils René qui travaille avec son
épouse. Jean CHEVROTON, avant QUINGEY, avait été
boucher à MARNAY (70). Avant lui, la boucherie
avait été tenue par
Monsieur BLANC, puis Monsieur BELIN, puis
Monsieur BAULARD.
-
Robert CHEVROTON : 6
rue de Traverse, l’affaire a été
reprise par son fils Denis décédé. Le commerce
est aujourd’hui fermé. Robert CHEVROTON est
aujourd’hui le doyen de Quingey, il a 97 ans.
-
Les Chevroton comme pratiquement tous les
commerçants de Quingey ont bien sûr fait des
tournées.
-
La
boucherie la plus ancienne, avant les boucheries
CHEVROTON, était dans l’actuelle maison de
Françoise Pizzetti qui jouxte la tour Calixte II
par son garage.
-
La TANNERIE :
au bout de la rue de la tannerie,
exploitée par la famille GROS. Aujourd’hui
maison d’habitation. Activité très ancienne qui
s’est arrêtée vraisemblablement avec l’abattoir.
Au 19ème siècle, Monsieur Gannard a
« croqué » la tannerie avec sa roue à aube. Les
cartes postales la montrent sans la roue à aube
disparue. Les roues à aube étaient très
nombreuses le long de la Loue et du Lison.
-
Les vétérinaires :
avant Monsieur Marguet et
Monsieur Jaulmes, c’est Monsieur CARRAT qui
exerçait ce beau métier. Il fallait être robuste
pour sillonner les villages du canton par tous
les temps de jour comme de nuit avec les moyens
de locomotion et les routes (les chemins……..),
de l’époque. (Auparavant : Monsieur ROPERT puis
Monsieur FONTENAILLES).
-
Le cimetière des animaux
dit « le cimetière des bêtes », route de
Lombard, à gauche en allant à Arc et Senans,
après les HLM : tous les animaux de ferme, de
compagnie, étaient enterrés à cet endroit.
-
Le champ de foire où tous les
mois avait lieu la foire aux bestiaux :
aujourd’hui terrains de football. Ce sont Pierre
PIZZETTI et Marcel GUINCHARD qui sont à
l’origine de la création du terrain de football
à cet endroit dans les années 1950. Auparavant,
il a été un temps à la place du lotissement
« les Saules » actuel derrière le centre de
réadaptation.
-
Hôtel de la poste (chez
Guillemin) : le
père Guillemin ne savait pas lire, il voyait les
voitures en photo dans le journal toujours
renversées, et pour cause, il tenait le journal
à l’envers !!!!Son fils était surnommé « badinguet ».
L’hôtel-restaurant connaissait une belle
activité, du temps de la malle-poste puis des
cars Monts Jura qui s’arrêtaient en face 4 fois
par jour (ligne BESANCON-LONS LE SAUNIER).
L’immeuble a été racheté par Robert Dody pour y
installer sa quincaillerie lorsqu’il a quitté la
rue des Salines. Robert a vendu à Monsieur
Clavey qui a exploité la quincaillerie. Puis
l’immeuble est resté en vente jusqu’à ce qu’un
particulier le rachète et le transforme en
appartements.
-
Le train aurait dû passer à Quingey (en
principe à l’emplacement du centre de
réadaptation, les plans existent aux archives
départementales), mais Charles NICOLAS, Maire
s’y est opposé, pressé en cela certainement par
les malles-poste qui pensaient que les calèches
tirées par les chevaux ne seraient jamais
remplacées ………… !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
-
Le Gai Logis :
du temps de Mme Etienne – 1 Route
de Lyon. Hôtel-Restaurant (pension de famille),
très apprécié par la qualité des prestations et
la personnalité respective à nulle autre
pareille de Madame et Monsieur Marcel ETIENNE.
Que de gentillesse et de bonté malgré les
épreuves ! Madame ETIENNE était parisienne, elle
adorait rappeler qu’elle était née Porte des
Lilas. Avant Madame ETIENNE, le Gai Logis a été
relais malle-poste tenu par le père GUENAUD puis
Monsieur FLECK.
-
CAFE DE L’HOTEL DE VILLE :
9 place d’Armes connu aussi aujourd’hui sous le
nom de « Chez Christine » (Pizzetti épouse Roth
dit Bettoni François). Avant Christine et
François, c’est la mère de Christine née
MONTIGNY qui tenait le café. Elle avait repris
l’affaire aux MONTEGAZZI qui avaient succédé aux
NAFETIER. Un des premiers postes de télévision à
Quingey a été installé au café de l’hôtel de
ville années 60, un évènement !
-
Café SIRGUEY :
avant que Monsieur SIRGUEY ne rachète le Café
des Sports au départ de Marcel et Lisa GUINCHARD,
il tenait un café aujourd’hui disparu qui se
trouvait rue des Salines entre la maison
Pistolet et la maison inoccupée au coin de la
rue des Forges. Il fallait descendre des marches
pour accéder au café. Il y a eu un assassinat
dans ce café.
-
Le Café des sports
33 Rue des Salines, a été créé en 1945/46 par
Marcel et Lisa GUINCHARD dans l’ancienne
menuiserie du père COURGEY. En plus d’un simple
café, c’était une pension de famille
(hôtel-restaurant), où venaient de nombreux
parisiens pour passer leurs vacances. Il y avait
un jeu de quilles (en bois) sous les platanes
devant le café. Le football était très pratiqué
avec matches de vétérans, tournois etc…., et
amenait son lot de clients au bar. Après avoir
été vendu plusieurs fois (Sirguey, Gennes, Sage,
Lallemand/Demesmay), il est revenu dans la
famille GUINCHARD en 2005, rachat par Nicolas
GUINCHARD né en 1971, fils d’Alexandre.
-
CAFE AMER :
grande rue, n’existe plus. Avait
été tenu entre autres par l’Angèle POINBEUF,
FABVRE dit « le Marseillais », BARRUCAND.
-
HOTEL DE LA TRUITE :
2 Route de Lyon. Monsieur DA-ROS (immigré
italien qui était venu au départ pour travailler
avec Monsieur Claudet le ferblantier),
reprend le restaurant (ses glaces étaient
délicieuses) dans les années 50 ?. Avait
certainement également une passion pour le
cinéma puisqu’il a ouvert la première salle de
cinéma à Quingey dans ce qui est aujourd’hui une
réserve. Assis sur des chaises en bois ou des
bancs, nous vécu nos premières grandes émotions
en regardant des films comme « Jeux interdits »
de René Clément avec Brigitte Fossey et Georges
Poujouly, film sorti en 1952. Le soir où il y
avait cinéma, c’était un évènement incroyable.
On allait aussi au cinéma le dimanche
après-midi, à pied, à Byans, où le curé avait
fait construire une salle. Monsieur DA-ROS est
mort tragiquement, asphyxié dans son appartement
à côté de l’Hôtel. Son épouse était la sœur au
père à Charly PRILLARD dit DONIS.
-
LA TOURELLE :
aujourd’hui fermée. Dans les
années 1950, c’était Eugène CHATELAIN qui était
propriétaire, la Tourelle était un relais pour
les routiers. Avant lui, c’était M.DEFEUILLY qui
avait tenu l’hôtel-restaurant. Après Eugène
CHATELAIN : Mireille et Camille PRILLARD (dit
« tacon ») puis leur fils Michel PRILLARD.
-
Angèle POINBOEUF :
cuisinière. Faisait les repas
de mariage et autres banquets. Habitait 10
rue de l’école. Pendant la guerre, elle a
réussi à faire un bon repas pour les
pompiers, servi à la caserne. Elle n’avait
peur de rien et cachait un énorme révolver
derrière un miroir.
-
Pierre PIZZETTI et Pierre PIZZETTI, maçons
de père en fils :
-
C’est le grand-père de Pierre PIZZETTI dit
PIERROT qui a immigré d’Italie pour s’installer
comme maçon à Quingey. La famille habitait Rue
de Traverse. Le grand-père de Pierrot était un
garibaldien farouche.
-
L’autre grand-père de Pierrot (le père de sa
mère) : François MARLE dit BOCQUILLON était
crieur sur les foires franches.
-
BREUIL étameur (soudure fer
blanc) : 6 bis
place d’Armes entre chez Binet et les
Economiques. L’oncle de Jacques Breuil actuel
Maire de Quingey
-
Henri RENAUD ferblantier,
rue des Salines, à côté de chez Dampnon. Ses
fils Pierre et Robert lui ont succédé.
-
Pierre CLAUDET ferblantier :
d’abord grande rue (maison détruite
aujourd’hui), puis route de Lyon
-
Pierre PLAY électricien et le
père de Michel ROCHE :
étaient installés où Madame PRICAZ créera
ensuite sa crémerie.
-
Rue des Salines, vivait le Père MIGNOT
plâtrier-peintre qui habitait la maison devenue
Le Crédit Agricole puis l’étude de
notaire DEBIEF (1935-1955)
(aujourd’hui appartements).
-
Monsieur MARCHON :
rue des Salines, maçon, avait
coutume de dire « j’ai du travail pour 3 ans
d’avance, j’ai tout promis avant les
foins » !!!!
-
Monsieur GENET
maçon rue de l’école (ancêtre à
Madame Marie-Rose Javey mère).
-
Monsieur CARETTI
maçon habitait rue de Traverse.
-
Plâtrier-peintre :
Roger VALENTIN. C’est Maurice RICHARD de Buffard,
le frère à M.Thérèse MOUREY qui a repris
l’affaire de janvier 1956 à juin 1964. Il a eu
entre autres, comme ouvriers Bernard MESNIER et
Yves MATHEY.
-
DOTTE. Menuisier ébéniste :
André DOTTE père et Robert DOTTE fils – Angle
rue des salines et rue des forges, puis 9 rue
des Salines au fond du « cul de sac » (*), puis
4 grande rue. La menuiserie allait de la grande
rue jusqu’au bord de la Loue. Avaient le métier
« dans le sang ». Etaient d’une rigueur extrême
dans tout ce qu’ils faisaient et très maniaques
quant au rangement et à l’entretien du bois, des
planches, des outils. Fabriquaient les cercueils
et vendaient les couronnes mortuaires en perles.
-
Félix DOTTE lieutenant des pompiers pendant la
guerre : avait « réquisitionné » 80 pompiers à
Quingey pour qu’ils ne partent pas travailler au
titre du STO, ou du moins, qu’ils ne soient pas
envoyés à La Rochelle, travailler sur les
sous-marins. M.Gelin dit « chouchou » était à La
Rochelle.
-
Félix DOTTE traçait un trait sur un mur
et demandait à quiconque de mettre un niveau
dessus : la bulle était très exactement au
centre.
-
(*) la remise où ils exerçaient leur métier est
devenue la grange de Charles Belle, Maire.
Il se dit que le four banal de Quingey
(moyen-âge), se trouve à cet endroit.
-
Garage GOY
6 grande Rue (à la place du Crédit Agricole
actuel ?). Comme pour André Dotte, son
entreprise allait de la grande rue au bord de la
Loue. Réparait tout ce qui était mécanique.
Etait également TAXI. Les pompes à essence
étaient devant la porte en bord de nationale.
Etait capitaine des pompiers. Son fils Philippe
a pris sa succession.
-
Garage WATELIER
rue de la tannerie. Rechapage
pneus. Louis CORNU était tombé à travers le toit
du garage, sur les talons. Depuis, il avait une
démarche très particulière. Il travaillait à
l’usine. A peine sorti, il filait pêcher la
truite.
-
Garage VERNEREY de père en
fils (a succédé à LEVREY)
: 11 grande Rue, aujourd’hui
maison d’habitation. Possédait 2 pompes à
essence. A assuré pendant des années le
ramassage scolaire (cars). Etait aussi taxi. A
fait construire en allant à Chouzelot à gauche.
Garage repris par Madame Monsieur PELLEGRINI de
LAVANS. Aujourd’hui SARL CHILLARON …………
-
Joseph GODOT :
en face de chez Lanoy, réparateur et vendeur de
vélos puis mobylettes, motos.
Plusieurs générations se sont succédées avant
l’arrêt de l’activité.
-
Les postes à essence (récapitulatif) :
-
Cornu/Molinas/Binet (AZUR)
-
Les Docks
-
Les économiques
-
Goy (SHELL)
-
Vernerey (qui a succédé à Levrey) (ANTAR)
-
Hôtel de la Truite
-
Père GUENAUD en face de l’hôtel de la truite
-
Joseph LANOY
16 Grande Rue, (aujourd’hui « la bonne cave »).
Etait le plus gros brasseur de la région. Allait
livrer jusqu’à Salins, Amancey etc……Ses fils
Jean et Bernard ont pris la succession, aidés
par leur frère Pierre dit « Peyo » avant de
vendre à Yannick BICHOT qui exploite
aujourd’hui.
-
Cave Juste MERCIER rue
de Traverse (second mari de Jeanne DODY veuve
MONANGES) : faisait du vin qui restait sucré.
Avait ses vignes à BUFFARD. Jeanne DODY et Juste
MERCIER qui était un personnage, n’ont pas eu
d’enfant.
-
Marcel DOILLON coiffeur :
12 Place d’Armes. Avait
repris l’affaire à Monsieur Bérard. A cédé son
affaire à son fils René, époux de Andrée DODY.
Aujourd’hui, c’est un appartement.
-
Coiffeur MESLOT :
Rue des Salines aujourd’hui Salon Thierry
-
Coiffeur :
11 Grande Rue. Partie de maison détruite en
1990 : il y avait autrefois un salon de coiffure
au rez-de-chaussée tenu par Madame RAMEY qui
s’est ensuite installée rue du Gey. En haut
habitait la famille CLAUDET avant de faire
construire Route de Lyon.
-
Il
y a eu de sûr, une CHAPELIERE/MODISTE
à Quingey, peut-être deux (où est installé un
médecin aujourd’hui grande rue ?).
Confectionnait de superbes chapeaux. Nous
cherchons son nom, des renseignements et des
photos bien sûr le cas échéant.
-
Au-dessus de chez Monanges rue de Traverse : les
filles MENARD étaient brodeuses
-
(puis il y a eu un Coiffeur : Zouzou LOPEZ)
-
Paul BROUILLARD et Louis GAUTHIER
de Chouzelot :
avaient une petite scierie ; ils faisaient en
particulier des semelles bois. Etaient sur la
commune de Chouzelot mais l’originalité de ce
qu’ils faisaient mérite qu’on les cite. Paul
Brouillard rechappait aussi les pneus avec
TACFORT chez Watelier.
-
A
l’angle de la rue de l’école et de la rue des
salines : Mr FELLMAN Horloger.
Auparavant c’était un coiffeur qui exerçait son
métier à cette adresse (nom ?). La maison a
brûlé, elle était alors occupée par la famille
BERGEROT (années 1970). A cet endroit il y a
aujourd’hui une placette.
-
Messieurs BOYER et TACFOR (TACVORIAN :
turc) : étaient
connus pour leur qualité de polisseurs.
-
TABAC PRESSE
: au départ, se trouvait rue de
l’école pratiquement à l’angle de la Grande Rue.
Etait tenu par Monsieur MERCIER qui était
invalide de guerre : avait perdu un bras. Puis
le tabac a été repris par Madame DAVID veuve de
guerre. Après avoir été sur la place et 11
grande rue, il a été installé 7 grande rue à la
place de la confiserie Marle où le fils de
Madame DAVID et son épouse : René et Renée,
l’ont tenu jusqu’à la reprise par Pascale et
Christophe SAGE.
-
Jacques MALORON (venu d’Auvergne)
3 Grande Rue : qui
a épousé Aline COMPAGNON de CHOUZELOT (sœur de
Marie-Louise COMPAGNON/MONANGES). Etait
ferrailleur, ramassait les peaux etc….. C’était
un travailleur acharné. Travaillait avec son
frère JEAN, célibataire. Pas de successeur.
-
Paul BERGIER et son fils
Gilbert : sabotiers :
puis se sont lancés, route d’Ornans, dans le
commerce des aliments pour animaux.
-
Paul COURGEY et son fils André :
menuisiers dans ce
qui est aujourd’hui le café des Sports puis
Route de Lyon. Fabriquaient entre autres, des
cercueils.
-
Gugu DODY forgeron :
rue des Forges. Je cherche
des renseignements.
-
Roland PONCET plâtrier peintre
aujourd’hui en retraite. Son père exerçait ce
même métier à Byans.
-
Claude et Alain MATHONNET père et
fils plâtriers peintres
– 1 Rue Lanternière. Claude est en retraite, son
fils a quitté le métier.
-
Marcel MILLE dit « troubadou »
Menuisier :
travaillait à l’usine.
-
La caserne :
Quingey était une ville de
garnison. Au bout du café des sports actuel Rue
des Salines, il y avait une caserne où étaient
parqués les chevaux de l’armée. Pendant la
guerre de 39.45, les vaches laitières
réquisitionnées, ont été parquées dans la
caserne. La caserne a été transformée en salle
des fêtes où avaient lieu tous les grands
évènements, banquets divers, représentations
diverses etc….., et surtout, les fêtes de Noël
des écoles. Chaque classe présentait un
spectacle et à la fin, le Maire Charles BELLE
(Maire de 1945 à 1971), donnait le signal pour
que tous les enfants chantent « mon beau
sapin ». C’était magique ! La salle des fêtes a
brûlé en 1985 et a été reconstruite dans
l’ancienne gendarmerie (couvent des
Dominicains). Entre temps, c’est le foyer Sainte
Anne, ex-cinéma construit en 1955, qui a servi
de lieu de représentations, théâtre, banquets
etc….
-
La gendarmerie
(prison, appartements), qui se
trouvait donc dans l’ancien couvent des
dominicains et faisait l’angle avec l’école des
filles (kiné actuel), a déménagé dans le nouveau
bâtiment route d’Ornans dans les années 70/75.
-
Intéressant à savoir : des chanteurs de
rue passaient régulièrement à Quingey
sur la place (les nouveaux troubadours en
quelque sorte). Ils chantaient, faisaient
reprendre les chansons en choeur, et vendaient
les partitions des chansons. Je dirais que ça a
duré jusqu’à la veille de la guerre de 39.45
puisque ma grand-mère avait des partitions entre
autres, de Tino Rossi, de Luis Mariano ; elle
avait le fameux « temps des cerises » etc…
-
Difficile de dire jusqu’à quelle période il y a
eu des colporteurs qui sont passés
à Quingey. Ce qui est sûr, c’est que la
foire mensuelle était un événement et
une fête. La foire aux bestiaux se tenait au
terrain de football actuel comme nous l’avons
dit plus haut. Je recherche des informations en
ce qui concerne le reste de la foire. La halle
magnifiquement restaurée devant la tour Calixte
II était vraisemblablement un lieu d’échanges
jusque dans les années ????
-
La famille GANNARD
qui habitait rue du Gey, la grosse maison après
le château Nicolas à gauche : avait fait fortune
dans le coton en Louisiane. Lorsque la Louisiane
a été vendue aux Etats-Unis, les Gannard sont
revenus en France : 100 jours de bateau !!! La
tombe des GANNARD se trouve dans le cimetière du
bas le long du muret entre la tombe de sœur
Eurphosine et l’ossuaire. On peut lire les
inscriptions suivantes : Férréol Victor GANNARD
Docteur en médecine né à Noël Cerneux le
8.12.1796, décédé à Malpas le 17.4.1856. Henri
Sobieski GANNARD né à Malpas le 12.6.1841 décédé
à Malpas le 12.12.1869.
-
Les peintres (artistes) :
-
Monsieur JEANDENANS :
peintre en tableaux habitait
rue de Traverse.
-
Giacomotti (Félix Henri) :
Elève de l’école de dessin de Besançon. Prix
de Rome en 1854. Conservateur du musée de
peinture et Directeur de l’école des
beaux-arts de Besançon. Né à Quingey en
1828 Grande Rue – Décédé à Besançon en
1909. Il est enterré à Etampes (Essonne)
avec ses parents. Une superbe exposition a
eu lieu à Etampes en 2005. Les tableaux de
l’église ont été inaugurés le 8.5.1892 par
Monsieur Rigny Chanoine et Curé de Saint
Pierre de Besançon (discours « fleuve » à
disposition). Peintures de Giacomotti à
l’église : ce sont des Quingeois qui ont
posé : Charles NICOLAS Maire, l’Abbé
MONNIER, le père VALOT (Adolphe dit Dodo –
grand-père de « Caillotte »), la femme de
Dodo. Monsieur PONTA a fait une thèse sur
Giacomotti : voir internet :
|
-
Maurice Lafferrière
est né le 15 décembre 1890 à la
Ferrière-sous-Jougne et c'est en 1902 que la
famille vint habiter à Quingey où le père
avait trouvé un emploi aux Forges de
Franche-Comté et un logement dans la
maison située à l'angle de la rue des Fossés
et de la rue de Busy : 2 Rue des fossés,
une maison souvent peinte par l'artiste. Ces
dernières années, on voyait encore, rue des
Fossés, l'une de ses oeuvres peinte sur le
mur de son atelier qui avait été démoli et
qui était livrée aux intempéries. Très
jeune, Maurice Lafferrière manifesta son
goût pour le dessin et la peinture. Remarqué
par Giacomotti, il suivit les cours du
peintre quingeois à l'école des Beaux-Arts
de Besançon. Lors de la Grande Guerre, il
passa quatre années dans les tranchées,
croquant sur le vif ses camarades de
combat : "Poilu écrivant à sa famille". Il
revint à Quingey où il continua de peindre
avec frénésie puis décida de monter à Paris
où il obtint de nombreux prix. Mais la
peinture ne nourrit pas son homme et il dut
se résoudre à accepter un modeste emploi aux
écritures, tout en produisant des dessins
destinés à la publicité, des auto-portraits,
des caricatures
politiques,
des vieilles maisons de Quingey ou encore
des scènes rurales : "Le marché de Quingey".
Il eut deux filles, Nicole et Bertille et
mourut en 1956.
|
-
Suzanne VERRRIER :
inhumée à Quingey. Une grande
dame de la musique. Donnait des cours de piano
en particulier aux enfants Douge de Malpas où
elle séjournait souvent, était une amie de la
famille Douge.
-
Madame OUDIN
sœur à Roger VERJUS donnait des
cours de piano chez elle, rue des Salines
au-dessus de la boulangerie
-
Arrivez-vous à l’imaginer ?
-
Jusqu’en 1960 environ, les enfants jouaient au
milieu de la Rue des Salines entre autres, au
ballon, aux patins à roulettes etc……L’après-midi,
aux beaux jours, les dames du quartier (Mesdames
DODY, BERGEROT, MARTINEZ, GUINCHARD,
BELLE………..), s’installaient sur le trottoir
devant la quincaillerie DODY avec leur ouvrage :
raccommodage, broderie, tricot, et papotaient en
travaillant jusqu’à la sortie des écoles. Puis,
c’était un tour au jardin lorsque le soleil
était moins chaud, pour ramasser les haricots
verts, salades etc…. Pas de casse-tête pour le
repas du soir : c’était pommes de terre
(rissolées, au fromage, à l’eau……….) avec de la
salade et……………de la cancoillotte bien sûr, faite
à partir du méton (la cancoillotte en pot toute
prête n’existait pas).
-
Le savez-vous ?
-
Les fêtes :
hélas tombées en désuétude : la Saint Martin en
novembre et surtout la fête d’été le dernier
dimanche d’août. Les familles se recevaient à
tour de rôle et il n’était pas rare de se
retrouver des tablées de 30/40 personnes,
c’était un évènement. Et pour participer à la
fête, tout le monde partait à pied de grand
matin pour se retrouver au village concerné.
Vélos fleuris, chars etc……
-
Salle de Cinéma LA JEANNE D’ARC QUINGEY :
en 1955, l’évènement paroissial. Construite à la
place de l’ancien cimetière Sainte Anne, la
salle a connu pendant des années une
fréquentation à faire pâlir : on réservait sa
place, et pour le samedi soir, et pour le
dimanche après-midi. On était placé !!! La salle
a failli « exploser » lors de la projection
« les dix commandements » de Cecil B.de Mille
sorti aux USA en 1956. Qui ne se souvient parmi
les quinquas des « 4 plumes blanches » etc……
-
L’arrivée de la télévision dans les familles
dans les années 65, a fait que les spectateurs
se sont petit à petit détournés du cinéma local.
La salle a servi alors pour du théâtre et de
nombreux banquets, des soirées de nouvel an, des
kermesses, les jeux organisés par les pompiers
le 14 juillet etc…..
-
L’immeuble a été revendu par l’association, à un
garagiste en place aujourd’hui. Pour des raisons
de sécurité, il aurait fallu entreprendre des
travaux impossibles à supporter pour la
paroisse. L’association « La Jeanne d’Arc »
existe toujours mais ne fonctionne plus.
-
La poste :
se trouvait où est la Caisse d’Epargne
aujourd’hui avant d’être transférée dans la
Grande Rue. Elle a été reconstruite dans les
années 1990 place des Rives de la Loue après la
destruction de l’ancienne usine.
-
Le presbytère :
a toujours été où il se trouve
aujourd’hui depuis que l’église a été
« transférée » de la place d’armes à l’endroit
où elle est aujourd’hui – 1850 – Cela s’est fait
lors du tracé de la RN83 qui avait également
entraîné le déplacement du pont de quelques
mètres. Le presbytère est une des plus anciennes
maisons de Quingey. Attenant à la pharmacie où
il se dit que c’était là qu’étaient emprisonnées
les sorcières avant d’être emmenées à Lombard au
lieu-dit « la pendaille » pour y être pendues ou
brûlées. Le presbytère appartient à la ville de
Quingey.
-
Les graves : lieu-dit
en face de la pointe de l’île
de l’autre côté de la Loue, le lieu-dit « les
graves » juste avant la station d’épuration
actuelle, était un endroit très prisé pour la
baignade. On traversait la Loue depuis les îles
en bas des HLM. Les bords des graves n’étaient
pas effondrés, il y avait un trou d’eau où les
plongeurs s’en donnaient à cœur joie. On se
souvient à cet effet plus spécialement de celui
qui épatait tout le monde : Gaby MARGERIE.
Marcel GUINCHARD (génération précédente, était
également un excellent plongeur). La mode de la
baignade aux Promenades est arrivée dans les
années 60/62 (avec le camping ?).
-
Les îles :
lieu-dit ainsi nommé au terrain
de football actuel, car la pointe du parc de
l’usine forme une île entre la Loue et le canal
de fuite. Par ailleurs, il y avait plusieurs
îlots entre « les graves » et les HLM actuels.
Une belle plage de sable était très prisée à cet
endroit où les baigneurs étaient nombreux
surtout avec des enfants.
-
Le creux des femmes : lieu-dit
un peu plus bas
que les graves, de l’autre côté de la Loue après
les HLM : c’est là, dans un renfoncement de la
berge, que les femmes venaient se baigner à
l’abri des regards, dans de longues chemises qui
leur descendaient jusque sur les pieds mais se
mettaient à flotter sur l’eau à l’entrée dans
celle-ci
-
La décharge :
la toute première décharge se trouvait Rue du
Touillon, elle arrivait directement dans la Loue
(jusque dans les années après guerre). Puis elle
a été déplacée juste après le stade de foot
actuel, route de Lombard, à ciel ouvert. Puis
les ordures ont été versées, toujours à ciel
ouvert, vers la station de pompage en contrebas
de la route de Cessey, elle a été très vite
fermée et "transférée" dans les années 1960 au
lieu-dit "Le bacchu" où la route de Cessey passe
aujourd'hui au-dessus de la déviation : il y
avait sur la gauche un immense trou qui
descendait vers la Loue dans lequel tout était
balancé. Les « jus » produits par la décharge,
s’écouleront certainement encore pendant des
décennies dans la Loue.
-
Lorsque le « bacchu" a disparu, pris dans les
travaux de la déviation (inaugurée en juillet
1999), la décharge a été transférée au lieu-dit
"Jacquinot" dans ce qu'on appelle le bois de la
Caisse d'Epargne : après le chemin du Champ
Lhoste, il faut passer sous la déviation.
L’ancienne décharge est un peu plus loin sur la
droite. Jacquinot était un notable de Quingey au
Moyen-âge, médecin, qui avait des terres entre
autres à cet endroit, qui portent toujours son
nom.
-
Dans les années 1950, les ordures étaient
ramassées tous les ????? par quelqu’un qui
conduisait une charrette tirée par un cheval
puis ce fût un camion avec une remorque sans
bâche. A l’époque, les poubelles (souvent de
vieilles lessiveuses en fer-blanc), étaient
minuscules et ne contenaient que très peu de
choses. Ce qu'on mettait aux ordures était
dérisoire par rapport à aujourd’hui, tout était
"recyclé" naturellement : fumier, lapins,
poules, pas d'emballages etc.....
-
Extrait d’un article paru sur un site piloté par
l’ADEME (Agence de Développement et de la
Maîtrise de l’Energie), et le Réseau des
Ressourceries Recycleries en 2007 (merci à Julie
de l’Association T.R.I de Quingey) :
-
"Évolution des modes de vie et de consommation
vers davantage de mobilité et d'achats
individuels, nouvelles habitudes alimentaires,
croissance démographique, etc : nous produisons
chaque jour plus de déchets ménagers. La
production d'ordures ménagères atteint
aujourd'hui 360 kilos par an et par habitant,
soit 2 fois plus qu'il y a 40 ans !" (il
y a 40 ans c’était en 1967).
-
Aujourd’hui, la lutte contre le gaspillage
et la pollution est heureusement bien en marche
et entre totalement dans les mœurs même si le
problème principal à résoudre reste la réduction
des emballages à la source !!!!!
-
Le
tri sélectif (bacs à couvercles jaunes de la
Communauté de Communes du Canton de Quingey),
l’ouverture des déchetteries, la chance d’avoir
à Quingey une association comme T.R.I créée en
1994, font que les habitant(e)s sont très
sensibilisé(e)s à l’environnement et permettent
que le tonnage des ordures ménagères qui vont à
l’enfouissement ou à l’incinération soit le
moins important possible. Bravo !
-
La
devise de T.R.I : « Comment mettre
l’environnement au service de l’emploi, et
comment mettre l’emploi au service de
l’environnement ». Un grand merci au Président
fondateur Roland SAGE de By qui a
laissé « son fauteuil » à J.François DUGOURD de
Lavans-Quingey en 2007.
-
En 2006, T.R.I a collecté 804 tonnes de
matériel et/ou d’objets réemployables et/ou
recyclables (qui ne servent plus mais qui
peuvent servir à d’autres ou être recyclés),
dans 75 communes pour 21800 habitants, a traité
130 tonnes de linge à la blanchisserie-pressing,
et employé 77 personnes pour ce faire soit
environ 35 équivalent temps plein.
-
Bric à brac et friperie : ventes les 1er
et 3ème samedis du mois de 14H à 17H
ZA la Blanchotte.
-
Education à l’environnement - Club environnement
pour les enfants.
-
Se
renseigner au 03.81.57.56.61.
-
Quingey a été fortement touchée par les
inondations énormes de 1906 (crue centennale),
et de Juin 1953.
-
Après les inondations impressionnantes de 1953,
un projet de barrage en aval de Chenecey-Buillon
avait été étudié.
-
La
Loue a été totalement gelée en 1936 et en 1954.
En 1954, Louis CORNU l’a traversée avec sa
voiture : une Farscape (402 Peugeot). Du 1er
au 27 février, il a fait -29. En 1969, le
thermomètre est descendu jusqu’à -25 pendant
l’hiver.
-
Au
début du 20ème siècle, un projet de
tunnel sous Moini avait été étudié, stoppé par
la guerre de 14.18.
-
Un
pipe-line passe sous terre à Quingey (travaux
dans les années 1960). Il transporte du pétrole
de Fos sur Mer en Allemagne.
-
Mathias GUINET de CHOUZELOT a joué au football
jusqu’à 50 ans.
-
Les anciens ont connu des vélos dont les cadres
étaient en feuillard (bois)
-
Devant la Mairie construite en 1850, il y avait
une bascule qui servait à peser les charrettes
de foin etc….
-
La
source du Dieu de Pitié était recouverte d’un
genre de toit en zinc et 2 escaliers en pierres
descendaient à la source.
-
Certains fabriquaient des plots avec des
graviers retirés de la Loue qui étaient mélangés
à de la chaux. En allant à Lombard, juste avant
le pont de Rota sur la gauche dans le champ, il
y a un abri pour les bêtes qui est fait de ces
plots.
-
Le tour de France cycliste à QUINGEY :
-
1947 : BESANCON – LYON ou l’inverse Maillot
jaune : VIETTOT
-
1954 ? année exacte à retrouver. Bobet faisait
partie des coureurs
-
1958 : AIX LES BAINS – BESANCON
-
1960 : PONTARLIER – BESANCON contre la montre
-
1963 : ARBOIS – BESANCON Maillot jaune ANQUETIL.
La course est montée par la route de Byans.
-
2005 : BESANCON – BESANCON contre la montre par
Epeugney – Courcelles – Charnay (pas de passage
à Quingey)
-
Les HLM et le groupe scolaire
primaire/maternelle Charles BELLE datent de 1965
-
Le
collège date de 1972
-
Les Vertes Epines datent de 1967
-
Le
champ Lhoste 1ère tranche :
années 70 2ème
tranche : années 80
3ème tranche 2007
-
La
Maridelle : années 70
-
Le
lotissement « Les Saules » derrière le centre de
réadaptation : 1975 ?
-
Le
lotissement « Sous la vigne des moines » rue
Calixte II : 2000
-
La
déviation de Quingey a été inaugurée en juillet
1999
-
Le SMIC (salaire minimum
interprofessionnel de croissance)
-
a été créé le
11.2.1950 dans le but d’assurer le « minimum
social »
-
dû à toute personne qui apporte son
travail à une entreprise, à une époque dite de
plein emploi.
-
1/09/1950 : 78,00 anciens francs de l’heure
-
1/11/1959 : 160,15 anciens francs de l’heure
-
1/10/1960 : 1,6385 nouveaux francs de
l’heure
-
1/07/2001 : 19,11 frs de l’heure
-
1/01/2002 : 2,91 Euros de l’heure
-
1/07/2005 : 3,11 Euros
de l’heure
-
En
1964, le SMIC était à 180 frs bruts par mois.
-
En
1966, exemple d’un salaire d’embauche dans une
banque à Paris : 600 frs bruts par mois
-
(sans qualification particulière).
-
NB : 1 Franc (nouveau) = 100 Francs (anciens)
-
1 Euro = 6,55957 Francs
-
Les abonnés au téléphone :
30 en 1944 – 32 en 1950 – 39
en 195
-
Population de Quingey au
lendemain de la guerre de 10 ans (baillage
de Quingey recensements nominatifs 1654,
1657, 1666) d’après l’ouvrage réalisé par
l’Institut d’Etudes Comtoises et
Jurassiennes Université de Franche-Comté
Faculté des Lettres de Besançon, sous la
direction de François LASSUS Ingénieur à
l’Université. 79
ménages 351 personnes Signé : C.Nélaton -
Patronymes : RAMEL – BALLET – ROSE -
NELATON – AYMONNIN – FRENEL – VERNIER –
TISIER – DERRIER – DODY – MARION –
BALOT – COUILLOT – ROY – BIGUENET
- MAY PETIGNIER (médecin) – AMAUDRU –
PERILLARD – GUILLEMIN – CHEVALIER -
REGNAULD PERILLARD – FOL – CHAVOT – BUHON –
POITERET – VIROT – BASSAND – MAIRE TRANCHAND
– MASSON – PEIGNIEZ – COUSTERET - FOL
– PACLET – FAIGNIEZ –VERMOT PORT – MOSSAND –
BONNIER - GAULE – BUHON – VALE –
JORDAIN – SCORDET – LEDOUX - MONNIN –
HENRY – JACQUINOT (médecin) – DEMOLOMBE
(médecin) – GENESSON – ALIX MILLE – LEDOUX –
MARLE – FRANCEOIS – MARTIN – TACINE – MARION
– LAMY
-
Recensements
de Quingey de 1801 à 1990 :
|
années |
habitants |
|
1801 |
810 |
|
1803 |
1111 |
|
1806 |
1050 |
|
1810 |
906 |
|
1820 |
878 |
|
1826 |
850 |
|
1831 |
801 |
|
1836 |
982 |
|
1841 |
991 |
|
1846 |
1038 |
|
1851 |
1210 |
|
1856 |
1157 |
|
1861 |
1154 |
|
1866 |
1210 |
|
1872 |
1060 |
|
1876 |
1042 |
|
1881 |
958 |
|
1886 |
945 |
|
1891 |
897 |
|
1896 |
868 |
|
1901 |
887 |
|
1906 |
865 |
|
1911 |
867 |
|
1921 |
719 |
|
1926 |
718 |
|
1931 |
723 |
|
1936 |
664 |
|
1946 |
843 |
|
1954 |
830 |
|
1962 |
836 |
|
1968 |
854 |
|
1973 |
936 |
|
1982 |
920 |
|
1990
1999
2006 |
980
1049
1217 |
Château d’eau, station d’épuration :
L’eau a été amenée sur l’évier à Quingey en
1933. Nombre de Quingeois sont allés chercher
l’eau fraîche à la Source du Dieu de Pitié
(derrière le centre de réadaptation, un lieu
magnifique malheureusement totalement ignoré),
pendant des siècles. En 1950, on y cueillait
encore également un excellent cresson pour faire
de la salade : à ne pas faire aujourd’hui sous
peine d’empoisonnement par la pollution !!!
Lorsque l’eau a été acheminée dans Quingey grâce
à des canalisations, de nombreuses bornes à eau
ont été installées un peu partout dans la ville,
elles ont hélas toutes été enlevées en
particulier pour élargir les rues. Le château
d’eau a toujours été où il est encore
aujourd’hui route de Cessey. La station
d’épuration construite aux Graves en face des
HLM dans les années 1970, devenue totalement
obsolète, est en passe d’être remplacée par la
nouvelle station construite dans la plaine de
Lombard sous la colline de Moini en bout de la
ZA la Blanchotte. Elle recueillera les eaux
usées de QUINGEY, CHOUZELOT, LAVANS.
Il
y avait à plusieurs endroits dans Quingey, des
bornes à eau en fonte hélas disparues. Qui se
souvient où il y en avait ?
L’ouverture de la pêche et
l’ouverture de la chasse
ont toujours été deux évènements importants de
la vie du village. A cet effet, nous tenons à
saluer la mémoire de Sébastien BOYER,
passionné pour la pêche à la truite, disparu
avec sa fiancée à la fleur de l’âge et auquel on
pense systématiquement plus spécialement, le
jour de l’ouverture de la pêche. Il excellait
dans cet exercice, était prêt plusieurs jours à
l’avance, trépignait en attendant l’heure de
l’ouverture le jour « J » !
4.10.1957 – 4.10.2007 : il y a 50 ans, le
premier spoutnik, russe, sans animal ni homme
dedans, tournait quelques heures autour de la
terre.
Jeu de mots à partir de patronymes des
années 1950 :
PETIT POULET BLANC MANGE LANOY DUNOYER et
boit le VERJUS DELAVIGNE.
Merci à Pierre PIZZETTI, Roland PONCET,
Alexandre GUINCHARD, Bernard MOUREY, Julie
JACQUES de l’Association T.R.I, Monsieur René
DEVILLARD, Eric MONNIN, Jean GUINCHARD,
pour leur collaboration, leur mémoire, leurs
souvenirs, qu’on aimerait tant ne jamais voir
s’effacer.
Un
ancien de Quingey, figure locale, dont le surnom
était « Tintanne » (de son vrai nom BARRIL
prénom ?), disait toujours « ah, tannes’dura
pas ! ». Espérons que Tintanne se trompait en ce
qui concerne la mémoire des hommes et qu’elle
survivra au travers des écrits (Tintanne avait
été cocher de fiacre à Paris. Il avait hérité
d’une certaine somme d’argent ou avait perçu une
certaine somme d’argent pour s’engager au Tonkin
mais il n’est jamais parti). Un BARRIL Ernest
est inscrit aux monuments aux morts de Quingey,
mort pendant la guerre de 14.18. Un parent ?
Un
grand remerciement à Madame FRENEY, la Maman de
Rémy GOY Boulanger, pour avoir réalisé une
superbe vitrine de rentrée avec ce livret et les
cartes postales d’ancien(e)s Quingeois(e)s et du
vieux QUINGEY, à Monsieur Alex FLORES, Receveur
de la Poste de Quingey qui a accueilli
l’exposition pour la grande fête de la Poste du
20.9.2007 et à la bibliothèque intercommunale
qui la reçoit aujourd’hui 9.11.2007.
Nous espérons que cette exposition fera
vibrer le cœur le nos anciens et surprendra les
plus jeunes ainsi que les nouveaux/nouvelles
Quingeois(e)s, à qui nous souhaitons la
bienvenue et de se plaire dans notre belle
ville.
DALMAU Gabrielle - 26 Rue Calixte II -
25440 QUINGEY
Téléphone / fax 03.81.63.89.40 -
Portable 06.73.37.51.35
Mail : gaby.dalmau@orange.fr (ou
directement à partir de mon site).
Vous pouvez retrouver sur mon site
internet :
http://perso.orange.fr/quingey-dalmau/
de nombreuses informations concernant
Quingey, les livrets que j’ai écrits en
collaboration avec :
Roland PONCET Rue Fin du Milieu 25440
QUINGEY Tél : 03.81.63.62.95 :
-
-
connaissez-vous Quingey,
-
- les
cimetières de Quingey,
-
mini-historique de l’école primaire et maternelle,
-
-
l’Abbé Coutteret de lombard (1912-1945),
-
l’Oratoire du Dieu de pitié de Quingey (1625) et sa
source,
- le
prieuré de Saint-Renobert (an 840),
-
l’église Saint Martin (1840),
- les
Sœurs de la Charité à Quingey (1861-1980),
- la
liste des maires de Quingey,
- la
liste des prêtres ayant officié à Quingey,
-
- les
aviateurs morts à Lombard le 1.9.1944 à bord de leur
bombardier,
- les
fusillés de la citadelle du 26.9.1943 dont faisaient
partie un patriote de Chouzelot et deux patriotes de
Cessey
-
- Les
relevés des monuments aux morts 1870, 1914/18,
1939/45
Automnales (rétrospective)
Causerie Ceyssoise du 11.04.2007
Emilienne Pergaud : une Quingeoise, grande dame de
la Résistance guerre 39.45
-
Commerçants, artisans, agriculteurs, activités
diverses 1ère moitié du 20ème
siècle
-
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Livrets disponibles en consultation
gratuite à la Bibliothèque intercommunale de
Quingey (ou sur mon site). Possible de vous les
procurer version papier sur demande à Gaby
DALMAU au prix de la photocopie : 0.20 Euro le
feuillet écrit – 1,50 Euro la photo format
21X29.7 copie qualité photo.