QUINGEY Septembre 2007

Commerces, artisans, agriculteurs, activités diverses

De la première partie du 20ème siècle, jusqu’aux années 1950/1960 environ.

 

Ce livret comporte certainement des omissions, certains points sont à préciser, j’espère en votre aimable compréhension et compte sur vos remarques pour m’aider à compléter et enrichir ce texte écrit à partir des souvenirs d’ancien(ne)s Quingeois(e)s et de quelques documents en ma possession. En ce qui concerne les anciens commerces, j’ai mis les photos que j’avais. Bien entendu, je me ferai un immense plaisir de mettre des photos d’autres commerçants si les personnes qui les possèdent veulent bien me les confier le temps de faire les photocopies.

 

L’USINE

En 1794, le château de Quingey existait bien, un plan réalisé à la suite d’un litige opposant la commune de Quingey à différents propriétaires de terrains, le prouve. Le château se trouvait probablement et logiquement, à la place de l’ancienne usine, aujourd’hui place des Rives de la Loue où ont été construites la Poste, la Trésorerie, le bâtiment HLM. Rappelons que le petit bâtiment rénové 3 Place des Rives de la Loue, qui compte 3 appartements, est l’ancienne infirmerie de l’usine. L’immeuble attenant à la Tour du Pape Calixte II est vraisemblablement un très ancien bâtiment faisant partie de l’ancien château. En 1747, lorsque Louis XV décide de faire réaliser les travaux cartographiques de son Royaume par les CASSINI père et fils, il est bien fait mention à QUINGEY : d’un moulin, d’un fourneau, d’une forge, au bord de la Loue (déjà ainsi nommée).

 

Au début du 20ème siècle, l’usine était une clouterie, à la veille de la guerre de 1939-1945 c’était une sparterie (fabrication de tapis). Après la guerre et sa reprise par Juda SIMON, un Grec (né à Salonique le 14.9.1879, décédé à Quingey le 8.4.1859), elle devient fabrique de couverts en aluminium, puis en inox, étend sa gamme aux plats en inox. Jean SIMON, un des petits-fils de Juda, prendra sa succession. Juda SIMON avait 2 fils : Maurice et Albert. Jean a été Directeur de l’usine pendant 22 ans jusqu’en 1980.

Jean est le fils de l’un d’eux (pour info, extrait du livret écrit avec Roland Poncet sur l’église de Quingey : « Dans un endroit de la sacristie, une plaque en bois porte la mention : « l’électrification des cloches a été réalisée en 1951 sur l’initiative et grâce à la générosité de M.Juda SIMON, patron de l’usine de Quingey et d’un autre bienfaiteur – La Paroisse reconnaissante –)  M.Juda SIMON avait la réputation d’un homme généreux, pas seulement pour l’église (lorsqu’il rencontrait des enfants dans la rue, il leur donnait des pièces. Il a versé un certain temps son salaire à un ouvrier malade qui ne pouvait plus travailler, bien avant que la Sécurité Sociale n’existe). L’ancienne horloge du clocher, qui se trouve toujours au grenier, ainsi que les 4 cadrans gravés à son nom, avaient également été offerts par Juda SIMON, il tenait absolument à ce que son nom figure à Quingey. »). C’est Juda SIMON qui a fait installer 3 nouvelles turbines sous l’usine pour activer les machines et les presses. Il avait envisagé de vendre une partie de l’électricité fournie par les turbines, à la commune. Mais Juda SIMON avait horreur qu’on le vole. Ainsi, les ampoules électriques destinées à l’usine, étaient gravées et si un ouvrier avait pris une ampoule à l’usine pour la mettre chez lui, lorsqu’il allumait la lumière, une gravure « ampoule volée à Juda SIMON » apparaissait.

 

L’usine, sauf erreur ou omission comptera jusqu’à plusieurs centaines d’ouvriers/ouvrières. Tout enfant qui ne poursuivait pas d’études ou ne travaillait pas avec ses parents (culture, commerce….), entrait à l’usine dès l’âge de 14 ans (âge légal de la fin de l’école obligatoire). Les ouvriers venaient depuis Liesle pour certains, à vélo, rentraient chez eux à midi pour manger !!!! Dans les années 1960, il y avait un camion de l’usine qui prenait les ouvriers depuis Montbarrey dans le Jura.

La pointe du site de l’usine : l’île, aujourd’hui en friche, était un superbe parc avec un kiosque, appartenant à la Direction de l’usine. Seul le père VALOT avait accès au parc pour poser des nasses à poissons qu’il relevait pour le Directeur.

 

L’usine a fabriqué un temps des boites de montres (rachat SODEM). En 1988, l’usine qui s’est lancée dans l’injection plastique (manches de couverts en plastique), n’est plus du tout aux normes. Elle est transférée dans un bâtiment tout neuf ZA la Blanchotte où elle se trouve aujourd’hui. Lors de la démolition de l’ancienne usine, des fouilles avaient été envisagées pour essayer de retrouver les vestiges du château de Quingey. Une tour a été retrouvée dans les fondations, mais il aurait fallu faire sauter les épaisseurs successives de béton coulé pour poser les presses et autres machines, tout aurait été pulvérisé. Jean SIMON a vendu l’usine à Guy DEGRENNE qui a lui-même vendu à PSP en 2002 (Peugeot Salières Poivrières). L’actuel Président Monsieur FORNAGE développe l’activité autour des arts de la table. Le magasin d’usine connaît une belle fréquentation et permet à nombre de personnes, de découvrir Quingey. D’après l’annuaire de l’époque, le Directeur de l’usine en 1920 s’appelait MASSON. A la veille de la guerre de 39.45, le Directeur était Paul LECULIER de Lyon. Sa fille Suzanne épousera Jean GUINCHARD. 

                                                          

Quelques concierges de l’usine : Messieurs PRIEUR, DROUARD, PHILIPERT, PIQUET, ROBIN etc…..Merci de m’aider à compléter la liste en y mettant des dates.

 

L’HOSPICE DORNIER  devenu véritable CENTRE HOSPITALIER

La MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) : indépendante mais qui fait partie intégrante de l’unité de soins de Quingey.

Le plus gros employeur du canton : 200 personnes environ pour le centre hospitalier, 70 personnes environ pour la MAS.

 

La Sœur archiviste de la Congrégation Des Sœurs de la Charité à Besançon, m’a fait parvenir le texte suivant concernant l’histoire de l’hôpital de Quingey (devenu hospice puis maison de retraite), à partir des recherches personnelles qu’elle a effectuées, je la remercie une nouvelle fois chaleureusement :

« Hippolyte DORNIER (1792-1829), ex-officier de cavalerie légère et propriétaire du hameau de Malpas proche de Quingey, lègue en 1819 à la ville de Quingey, son auberge « l’Ecu de France », pour fonder un hôpital communal. L’hospice est ainsi bâti, sous la direction de l’architecte bisontin Painchaux en 1855. Seront ajoutés : en 1876 des dépendances, en 1887 un lavoir, en 1899 un séchoir.

Un autre bienfaiteur a été le Docteur Francis BUHON de Cessey (1827-1876) dont la tombe existe toujours au cimetière du bas de Quingey.

 

Jean-Claude-Etienne TONNOT, médecin et juge de paix à Quingey (1766-1836), s’est beaucoup occupé de l’établissement et un obélisque à sa mémoire est installé dans la cour d’honneur de la maison de retraite.

 

Dès 1459, Quingey avait son propre hôpital du Mont Carmel et de Saint Jean de Jérusalem terminé en 1533. Il avait été fondé par Jean de Montagu. En 1696, cette maison à la fois asile et maladrerie, a été remise à l’hôpital Saint Jacques de Besançon. Les Quingeois pouvaient cependant y être admis avec un billet du Maire.

 

En 1966, l’établissement Hippolyte DORNIER est converti en « maison de retraite cantonale. ». Il accueille une bonne centaine de pensionnaires.

De 1861 à 1969 date à laquelle a été inaugurée l’hospice « trois étoiles » le plus confortable de la région (voir article EST REPUBLICAIN du 25.6.1969), les Sœurs de la Charité ont travaillé dans des conditions très éprouvantes qui forcent l’admiration.

 

Un ancien de Quingey se souvient des 15 fourneaux qu’il fallait allumer tous les jours par temps froid. Messieurs Martinez et Lopez dans les années 50, faisaient le bois nécessaire dans les bois de l’hospice et ce sont Messieurs Paul et Gilbert Bergier (père et fils), qui le transportaient.

 

Il se souvient aussi des immenses dortoirs de 20/30 lits séparés par des rideaux, et des douches destinées aux résidents mais aussi à tous ceux de Quingey qui voulaient y aller….

De 1969 à 1980 date de leur regretté départ, les conditions de travail des Sœurs de a Charité ont été moins pénibles mais elles ont su mettre à profit le temps gagné à plus de disponibilité pour apporter du réconfort à celles et ceux qui en avaient le plus besoin.

 

C’est en 1976 que le centre de réadaptation ouvre ses portes. Le centre dit de « long séjour » ouvre en 1996.

 

En 2001 est inauguré le nouveau plateau technique, la balnéothérapie en 2007.

C’est en 1996 que la MAS : maison d’accueil spécialisée est inaugurée. Totalement indépendante du centre hospitalier, elle accueille des personnes lourdement handicapées.

 

Vous comprendrez combien il était impératif de commencer ces feuillets par un rapide survol de l’histoire de l’usine et de l’hospice de Quingey qui ont toujours été au centre des activités de la ville.

 

Les Maires
1787 - 1789 Faton Jacques François  
1790 Tonnot    
1790 - 1793 Roze Jean-Baptiste Théologien
1793 - 1794 Bonvalot Antoine  
  Nelaton Pierre (période confuse)
1800 - 1813 Renaud Jean-Baptiste  
1814 - 1816 Bonvalot Antoine  
1816 - 1821 Renaud Jean-Baptiste  
1821 - 1825 Tonnot Jean François  
1826 - 1831 Nicolas Claude François  
1831 - 1838 Berchu Jean Claude  
1838 - 1840 Barbaud Claude  
1840 - 1841 Tonnot Jean Jacques  
1842 - 1846 Nicolas Claude François  
1846 - 1848 Nicolas Charles  
1848 - 1852 Regad Jean Justin  
1852 - 1860 Patel Jean Théodule  
1860 - 1866 Nicolas Charles  

partie 1866

partie 1871

Vuillier Etienne (fonction de ...)
1867 - 1870 Gandy Frédéric  
1871 - 1874 Gannard Turka

(maison de 2 étages Rue du Gey en face de la Croix)

(les GANNARD étaient des Polonais)

1874 - 1877 Gandy Frédéric  
1877 - 1884 Gannard Turka (qui a réalisé de nombreux croquis de Quingey)
1884 - 1906 Nicolas Auguste  
1906 - 1908 Rochet Paul  
1908 - 1914 Saillard Désiré  
1914 Clement Hyppolite (fonction de...)
1917 Chevalier Louis (fonction de...)
1919 - 1920 Faure Joseph  
1920 - 1922 Nicolas Auguste  
1922 - 1929 Lanoy Joseph  
1931 - 1935 Chevalier Louis  
1935 - 1945 Saillard Désiré (de Saint-Renobert, grand-père de Mle Prévost)
1945 - 1971 Belle Charles  
 

(était plâtrier-peintre de son métier. Capitaine de réserve, grand blessé de guerre 14.18 : une balle était entrée par la gorge près de la trachée-artère et était ressortie dans le dos)

1971 - 1989 Vercelotti Jean  
1989 Debreuil Jacques 3ème mandat depuis

Liste aimablement fournie par Monsieur Michel JEANNINGROS de BESANCON d’après les éléments qui lui avaient été remis par Monsieur Jean VERCELOTTI ancien Maire

Les Notaires:

Nelaton Nicolas 1682
Clerc François 1686 - 1717
Scordet Charles 1710 - 1720
Ledoux Etienne 1714 - 1726
Monnot Simon 1721 - 1719
Masson Charles Louis 1775 - 1822
Bonvalot Jean-Baptiste 1781
Tonnot Jean François  
Tonnot Claude  

(la propriété des TONNOT était aux promenades où se trouve Cap-Loisirs aujourd’hui. La superbe grille en fer forgé qui existe toujours et qui, nous l’espérons, sera protégée, porte toujours les initiales entrelacées des Tonnot).

Lhomme Louis 1848 - 1860
Monnin Prospère Célestin

Serment du 1.9.1860

GENTILHOMME ??? ???
Beltzer Emile 1877 - 1879
Paris Paul 1880 - 1897 (né 1848- décédé 1932)
Mercier Marie Louis

Serment 26.4.1933

Debief Pierre 1935 - 1955 (Serment du 30.4.1935)
Vercelotti Jean 1956 - 1991 (Serment du 14.11.1955)
Vercelotti François Serment du 14.4.1992

avons Un grand merci à Madame la Secrétaire du Conseil Régional des Notaires de Besançon, à Madame Nathalie VIDAL des archives départementales du Doubs,

à Maître Bernard DEBIEF Notaire à Gray 

Tambour de ville et garde-champêtre le dernier a été Monsieur ETIENNE après MonsieuPETIGNY. Faisait le tour de la ville et s’arrêtait à des endroits précis, tapait du tambour pour attirer l’attention des habitants, et annonçait les nouvelles.
Garde forestier chef :  Monsieur MIDOT (dont le fils vit à Arc et Senans aujourd’hui), Monsieur GAILLARD en même temps que Monsieur MIDOT, Monsieur HENRY, époux de Madame HENRY l’institutrice, père de Jacqueline HENRY-LELOUP actuelle conseillère municipale, Monsieur COLOMBET de Mesmay, René PRILLARD de Saint Renobert (aujourd’hui à Chouzelot), Albert EME de Saint Renobert, Monsieur HENRIET de Rouhe.
Monsieur LOYE puis Monsieur MONNIER : percepteurs – Monsieur BERCHUT de ST RENOBERT au 19ème siècle.
Les sages-femmes :
Jeannette FAGNON et sa Maman (la Dèdè) : habitaient sur la place. Le père Fagnon (mari de la Dèdè, était scieur de bois et louait sa batteuse à vapeur. Il travaillait avec Paul GELIN dit « Chouchou ». Pendant la guerre, lorsque l’ennemi est arrivé à Quingey, il a mis sa batteuse en travers du pont, d’autres agriculteurs ont mis des herses, des chaînes, des racleuses, pour que l’ennemi n’envahisse pas Quingey). René DOILLON le coiffeur racontait qu’un jour il avait vu le père Fagnon assis sur un tas de cailloux dans son verger, « partager » son casse-croûte avec une couleuvre. Mme et Mr FAGNON étaient originaires de Rennes Sur Loue. Mme FAGNON était née VOITOUX.
La Dèdè et sa fille ont mis au monde des centaines d’enfants dans le canton jusque dans les années 1955. La Dèdè partait parfois en pleine nuit l’hiver dans la neige, avec sa charrette tirée par un cheval pour aller aider une femme à Fourg, à Chay, à …………Elle faisait aussi les tournées pour suivre les grossesses des femmes enceintes et celles qui avaient accouché. Plus tard, sa fille Jeannette a fait les tournées en moto (une 100 Peugeot), puis en 4CV ! Je recherche des témoignages et des photos.
Madame BONNET : habitait dans le petit chemin qui va de la Rue Lanternière à Coccinelle (dernière maison à droite qui semble aujourd’hui abandonnée), son mari était gendarme.
Les médecins :
Le Docteur LAMBERT - Le Docteur PIZE Rue de l’école - Le Docteur DUMONT  (Pendant la guerre, il a été arrêté et interné à la prison de la Butte à Besançon, avec le Maire Désiré SAILLARD et le Curé GUILLEMIN car ils avaient dit que les prisonniers Français n’avaient rien à manger dans les camps. Ils avaient signé une lettre précisant que les prisonniers de la Citadelle à Besançon mangeaient de la soupe aux os broyés !. Le curé Guillemin avait également refusé de saluer le drapeau nazi qui flottait au-dessus de la mairie et pour ne pas avoir à enlever son chapeau, il avait décidé de ne plus en porter).
Le Docteur WAPLER Jean 20 route de Lyon
Le Docteur DIETRICH en retraite depuis plusieurs années, a succédé à Jean WAPLER.
Aujourd’hui, 3 médecins exercent à Quingey.
Mme MONNIOTTE assistante sociale :  (son mari travaillait au rectorat de Besançon, ils habitaient Rurey). Une grande dame du social dans les années 50 dont nous gardons un souvenir ému.
Monsieur JEZOT : placement familial (A.D.O.S à l’époque, aujourd’hui la DDASS ?)
La famille HUDELOT : lui, dentiste sur la place, elle, pharmacienne de l’autre côté de la place où se trouve la pharmacie actuelle, ont exercé pendant plus de 50 ans. Ma grand-mère me disait que Monsieur HUDELOT lui avait posé des couronnes en or lorsqu’elle avait 18 ans : en 1911 donc, elle les a gardées  toute sa vie (décédée en 1973). Monsieur HUDELOT était né en 1893, c’était un très bel homme. A eu la première voiture à QUINGEY avec laquelle il allait à Poligny une fois par semaine où il avait ouvert un second cabinet. C’était pour les personnes de Quingey, un évènement, un exploit ! NB : les anciens se rappellent avec « effroi » de la fraiseuse pour les dents qui était actionnée du pied par le dentiste (fraiseuse à pédale).
2 autres pharmacies sont visibles sur des cartes postales anciennes : au coin de la rue des Salines et de la place au pied de la tour (Pharmacie FAIVRE, mari de Marie DUMONT). Y-a-t-il eu 2 ou 3 pharmacies à une époque à Quingey puisque avant l’épicerie GUINCHARD, rue des Salines, c’était une pharmacie ? Peut-être 4 car Robert Chevroton se souvient d’une pharmacie qui était à la place de la fleuriste actuelle. Le pharmacien s’appelait VUILLAUME. Il avait la main toujours posée sur l’estomac et il remuait sans cesse son pouce.
Les blanchisseuses : honneur à Mesdames Margerie, Pistolet, Courbet, qui lavaient le linge à la main chez l’habitant, dans de grandes lessiveuses et allaient le rincer à la Loue ou au lavoir. On se souvient de leurs pauvres mains surtout l’hiver, de leur silhouette courbée sur la brouette sur laquelle se trouvaient les baquets qu’elles transportaient.
Magasin de tissus YEZNIKIAN : rue des Salines : arméniens arrivés à Quingey avec une simple brouette chargée de tissus avant la guerre 39.45. Madame et Monsieur YEZNIKIAN, plus communément appelés « Zézunian » par les Quingeois, faisaient des tournées dans tous les villages, au départ à pied avec leur brouette, puis avec une charrette tirée par un cheval, puis un camion etc…. Leur courage leur a permis de réussir et d’installer leurs enfants à Besançon (magasins « La Reine Textile »). (5)
Les cordonniers : ils ont été nombreux à Quingey : les godillots, les chaussures, les galoches, ça se réparait !!!
            Stanislas DODY (Echay 1858 – Quingey 1939) : le comble pour un futur cordonnier : est arrivé pieds nus à l’âge de 20 ans à Quingey. Faisait les tournées de 20/30 kms à pied : partait le matin avec les godillots réparés autour du cou et rentrait le soir avec les godillots à réparer. Avait plusieurs ouvriers dont Jean Monanges, son futur gendre, arrivé à pied de Corrèze où il ne trouvait pas de travail.
            Jean ROUGERIE puis son petit-fils Paul MARGERIE Rue des Salines : Jean Rougerie était donc cordonnier, son épouse Marie était surnommée « la mère Jean », née PARREDON en 1866 en Corrèze. Une de leur fille, Anna, verrière à l’Hôtel Vendôme d’Aix en Provence, a épousé Léonard MARGERIE. Un de leur fils : Paul, a été élevé par ses grand-parents Jean et Marie à Quingey, il a appris le métier et est devenu lui-même cordonnier : c’est le père de Dominique Margerie. Dominique vit toujours au-dessus de l’ancienne cordonnerie.
            Aimé DODY (Rue des Salines, en complément de son commerce de tissus et confection)
            Monsieur CHANUT
            (au coin de la route de Cessey et de la route de Lyon, cordonnerie qui vient d’être rasée)
            Louis CHATELAIN Rue des Salines.
Bourrelier : Monsieur Emile CLERGET 4 rue des Forges dans la maison où habite un de ses fils en retraite aujourd’hui. Il fabriquait aussi des sommiers avec son épouse.
Autre bourrelier : le père NICOD (père à Denis)
Madame EME  était matelassière, son mari cantonnier.
Matelassière : Madame MESNIER était matelassière dans la maison en face de la croix de la Rue du Gey, maison qui porte la date de 1837. Elle fabriquait ou remettait en état, des matelas ….. de laine bien sûr et les couvertures piquées !
La maison était occupée auparavant par un menuisier. : qui ?
Cette maison a été également celle de l’Abbé Joseph Jules JANTET (1912-1925)
Madame PIDON Rue des Salines (maison du facteur Julmy dans les années 50), distribuait le journal « Le Petit Comtois » (années ???)
Le Château Nicolas :

Parmi les Maires qui ont administré Quingey, sont nommés :

1826 - 1831

Nicolas

Claude François

1842 - 1846

Nicolas

Claude François

1846 - 1848

Nicolas

Charles

1860 - 1866

Nicolas

Charles

1884 - 1906

Nicolas

Auguste

1920 - 1922

Nicolas

Auguste

La tombe de Charles NICOLAS né à Quingey le 26.9.1811, décédé à Quingey le 20.7.1874 existe toujours au cimetière du bas de Quingey, superbe, en pierre, hélas dans un triste état. Les NICOLAS faisaient partie des notables de Quingey, étaient de gros propriétaires terriens, et nombre d’anciens Quingeois se souviennent de Mademoiselle NICOLAS et de son frère Charles, qui avaient la propriété où ont été construites l’école primaire et l’école maternelle (célibataires, sans descendance. Se seraient ruinés au casino de Monte Carlo. Possédaient une fortune en plus des terres en bijoux, tableaux etc….Avaient un buste de Calixte II en bronze. Tout a disparu à la mort de Charles, décédé après sa soeur). Merci à toutes celles et ceux qui pourraient nous parler de cette famille. Les bâtiments de la propriété et des communs ont été transformés, entre autres, en appartements. Certains de ceux-ci ont de superbes boiseries et une cave magnifique a été découverte il y a peu de temps. L’ancienne grille d’entrée de la propriété avec les initiales de Charles Nicolas entrelacées, est magnifique, mais elle aurait besoin d’être restaurée d’urgence.
Les 5 frères DODY : 4 installés comme commerçants Rue des Salines – 1 instituteur
Qui ne se souvient d’eux ? Leur grand-père était Stanislas DODY le cordonnier (1858-1939), leur père était Marcel DODY (1884-1959), leur mère Rose née VERNIER de Salans (1884-1953).
Marcel DODY était le frère de Gabrielle DODY épouse GUINCHARD, épicière rue des Salines. Les frères DODY étaient donc les neveux de Gabrielle.
MAURICE (1909-2004) : marié à Denise NEVEUR  - ont eu 7 enfants. 12 Rue des Salines
Quincaillerie (détail), ustensiles de cuisine, bassines, lessiveuses et aussi, les fameuses couronnes mortuaires en perles ! Son fils Jean-Pierre poursuit encore l’activité sous une forme moderne aujourd’hui.
AIME (1910-1964) : marié à Renée PERREY – 1 fille Andrée future épouse DOILLON
Tissus, confection, cordonnerie
FERNAND (1913-1970) : marié à Jeanne PICON – 1 fille Jeanine - Chaussures
ROBERT (1917) : marié à Odette VANDELLE – 2 fils : Marcel et Gérard décédé tragiquement en 1982
Grosse quincaillerie, clôtures, chaînes et autres matériels pour agriculteurs, cuisinières etc…..
RENE (1921-1986) : marié à Henriette JOUFFROY – 2 filles Annie et Martine
Instituteur à Damparis (39)
Maurice, Aimé, Fernand, Robert, faisaient des tournées énormes dans tout le canton et au-delà. Etaient connus de tout le monde et infiniment appréciés. Ils garaient leur camion au bord des champs où travaillaient les agriculteurs, les femmes venaient « au cul du camion » faire leurs emplettes. Ils partageaient les joies et les peines de toutes les familles et rapportaient les nouvelles à Quingey.
L’épicerie de Louis et Gabrielle GUINCHARD : 9 Rue des Salines, en face des frères DODY
Epicerie, bonneterie, mercerie, confiserie, fournitures scolaires, jouets/jeux et surtout, le débit de lait au détail, tout frais arrivé de Chouzelot. Avec le reste de lait, Gabrielle faisait du fromage blanc que ses petits-enfants Gaby, Alex, Loulou, allaient proposer aux voisins. Louis a travaillé à certains moments à l’usine, c’était un excellent ouvrier et un très bon serrurier. Avant de créer sa propre épicerie, Gabrielle travaillait avec le frère de sa Maman, Thomas PIDON qui était négociant (en bas de la cordonnerie de Stanislas DODY), et faisait des tournées avec une charrette tirée par un cheval. Avant d’être une épicerie, le magasin était une pharmacie et vraisemblablement une écurie auparavant car il y avait des traces de salpêtre à certains endroits. Louis et Gabrielle ont dû céder leur épicerie le 31.12.1958 au décès de leur fils Marcel dit « télot » (1915-1958) qui travaillait avec eux. Ils se sont alors consacrés à leurs petits-enfants. Aimé et Renée DODY ont repris la partie épicerie et le lait, Jeanne et Fernand DODY ont repris la partie fournitures scolaires, jouets, cartes postales. Le magasin a été transformé en salle à manger.
Thomas PIDON : (cultivateur ?)-négociant rue des Salines à Quingey au début du 20ème siècle, vraisemblablement en bas de la cordonnerie de Stanislas Dody son beau-frère. Faisait des tournées avec une voiture à cheval. Allait jusqu’à Courcelles et même au-delà, suivi par le chien PYRAM.
L’épicerie du Père BOURDIN dit le « Kaïfa » : l’ancien magasin de chaussures de Jeanine DODY au coin de la rue des Salines et de la rue du Gey était auparavant la quincaillerie de Robert DODY. Avant d’être une quincaillerie, c’était une écurie. L’écurie a été transformée en magasin par Monsieur Grangeot qui vendait des saucissons,  puis a été tenu par le Kaïfa (le Père Bourdin), épicier. 
L’épicerie BRAND (auparavant : NELATON/COURBET) grande rue. Monsieur Jacques Brand faisait les tournées. A été la première épicerie self-service, une révolution !!!! Marguerite COURBET née NELATON était la belle-mère de Monsieur BRAND père.
Le magasin DAMPNON : 3 rue des Salines : les 2 frères Jean et Raymond, et leur épouse respective Anne-Marie et Marguerite, se partageaient le magasin : en entrant à gauche la partie épicerie, au fond la partie confection, tissus. Les 2 frères faisaient des tournées : les premières avec des chiens !!!!!!!!!!!.......... puis un cheval et ensuite bien sûr, un camion.
Epicerie CORNU reprise par BINET :  7 place d’Armes, avec 2 postes à essence.
Jean et Louis CORNU étaient également transporteurs (cars Molinas). Ont succédé à leur père.
Monsieur BINET faisait des tournées, Madame BINET tenait l’épicerie. Ce sont leurs filles Blanche et Nelly qui ont repris leur succession. Ont arrêté leur activité fin du 20ème siècle.
Epicerie « Les Economiques » : sur la place (où est le « Petit Quingeois » aujourd’hui) : tenue par la famille MOURTHEAUX puis la famille GALLEZOT. Auparavant : filles CHATELAIN de la ferme des routes avant Monsieur CHAILLET qui a succédé à NICOD/MANDIN.
Marie-Louise et Paul MONANGES : épiciers rue de Traverse (aujourd’hui maison Ehinger). Se sont mariés en 1928. Marie-Louise est une fille COMPAGNON de CHOUZELOT. Jusqu’à la mort tragique et prématurée en 1941 de Paul, Marie-Louise tenait l’épicerie (aujourd’hui c’est un garage), et Paul faisait des tournées avec une charrette tout d’abord tirée par des chiens, puis un cheval, puis il y a eu un camion. Ce qu’on appelle toujours la maison Monanges aux îles Rue des Salines, était la maison des parents de Paul : Jean Monanges cordonnier, ouvrier de Stanislas Dody et Jeanne née Dody. La maison appartient toujours aux Monanges, les fils de Paul et Marie-Louise : à Jean, médecin en retraite à Besançon et à son frère René commerçant. A la mort de Paul, Marie-Louise laisse l’épicerie et s’installe à Besançon (vente et réparations de machines à coudre Singer).
Madame POIX épicière et son mari Gilbert :  sa boutique était entre les 2 boucheries rue de traverse.
Les Docks : au coin de la place et de la grande rue, à la place du restaurant actuel le Messimo. Epicerie exploitée par Mida JOUFFROY qui a élevé sa nièce Nelly Billod. Elle avait repris l’affaire à M.LAFORGE. Auparavant, c’était un café-restaurant : chez PILLOT.
Confiserie MARLE : grande Rue à la place de la maison de la presse actuelle. L’odeur des confiseries et des glaces pour qui était enfant à l’époque, est encore très présente dans la mémoire. Mme Mr MARLE vendaient leurs glaces où est le café de l’Hôtel de ville aujourd’hui avant de déménager grande rue.
Madame PRICAZ crémière : 9 grande Rue. Il y a eu une laiterie et une porcherie à Cessey exploitées par Monsieur Yvon Pricaz dont l’épouse Lucienne, tenait la crèmerie qui se trouvait au coin de la rue de l’école et de la grande rue à Quingey. (1957-1990) – Yvon malheureusement décédé, et Lucienne qui habite toujours Quingey, étaient des « émigrés » de ………………… Liesle ! Monsieur PRICAZ était d’origine savoyarde. Natif de la VIEILLE LOYE (39)
Les boulangers : il y avait 2 boulangers à Quingey.
Roger VERJUS père puis Germain, fils qui a cédé sa boulangerie à GOY dit Pouzot, qui a lui-même cédé à son fils Rémi en 2006. Jeanne GALLOIS a fait le pain chez Verjus en 1940. 2 Rue des Salines. Roger VERJUS racontait qu’à un moment donné, il y avait 7 boulangers à Quingey qui faisaient tous des tournées avec des voitures tirées par des chevaux. Pendant les tournées, ils se battaient à coups de fouet pour se prendre les clients.
QUANTIN qui a repris la boulangerie à MONTMAHOUX. Avant Montmahoux : COLLOT ? Mr Quantin a cédé son fonds mais n’est pas resté boulangerie. Monsieur Marguet le vétérinaire a été là un temps, puis un magasin de vidéo puis l’immeuble a été aménagé en appartements.
Dans les années 50, il n’y avait pas de pain frais le dimanche, que de la pâtisserie et des brioches. Tout le monde achetait son pain le samedi pour 2 jours.
Le gros pain de 3 livres était pesé devant le client. Si le poids n’était pas exact, la boulangère rajoutait un petit morceau de pain coupé dessus pour faire « le bon poids ». Il était bien rare que le petit morceau ne soit mangé en route !!!!
Le photographe : Rue des Salines : Joseph PETIGNIER d’ECHAY. L’atelier était auparavant tenu par Monsieur RICHARDIN. Que dire de cette boutique sans vitrine (Joseph n’enlevait jamais les volets en bois), mais où tous les mariés allaient poser devant le même fond, où se faisaient aussi les photos d’identité dans toutes les règles de l’art ? Appareil photo sur pied, en bois, cassette qui était insérée pour tout cliché dans l’appareil. Monsieur PETIGNIER pour prendre les clichés couvrait sa tête et son appareil photo d’un grand linge noir.
Chaussures BOURGEOIS : sur la place (où est « Quingey optique » aujourd’hui). Auparavant, c’était le tabac tenu par la famille FAURE qui se trouvait là. Monsieur BOURGEOIS faisait des tournées. Michel GUILLOT lui a succédé. Puis la boutique a été reprise par M.BEUZON pour y installer une boulangerie-pâtisserie, puis par THIERRY coiffure et enfin par QUINGEY OPTIQUE en 2007.
Louis FAIVRE : 22 grande Rue quincaillier de 1957 à 1989. De 1957 à 1962 ne faisait que les tournées. A ouvert le magasin le 1.1.1963 et l’a tenu avec son épouse jusqu’au 31.12.1989.
A remplacé Monsieur Marle à la tête de la Fraternelle
Les cultivateurs :
            Francis MAIRE 18 rue du Gey qui emmenait tous les matins les bouilles de lait à la fromagerie de Chouzelot (il n’y a jamais eu de fromagerie à Quingey). Il tirait une petite charrette avec son vélo. Le bruit     des bouilles dans la charrette voulait dire qu’il était l’heure de se lever pour se préparer pour l’école.
            Victor CUENOT 13 rue du Gey : cultivateur et charron.
            Maurice CUENOT 25 grande Rue et son fils Jacques, également maréchal-ferrant
            Edouard CUENOT rue de Busy était cultivateur et également maréchal-ferrant
               Charles PRILLARD dit DONIS 15 Rue de l’école, puis son fils Charlie, rue de l’école
            Charles RAMEY rue du Gey
            Les BAILLY 22 route de Lyon en face de l’hospice : le frère et la sœur
            (aujourd’hui, magasin d’antiquités)
            Ulysse MAIRE 43 Grande Rue
            (aujourd’hui ferme Eric MONNIN, le dernier cultivateur de Quingey en 2007, qui a succédé à son père Marcel)
            BEUZER route de Lyon (le père à la Lulu Grangeot)
            Louis FRENEY 14 route de Busy jusqu’en 1950 puis est parti travailler à l’usine
            Les 2 frères TOURAISIN et leur sœur : cultivateurs et transporteurs, Rue du Touillon
            JAVEZ père, fils, aujourd’hui petits-fils : maquignons 10 Rue de Busy.
            Auparavant : Emile GENET, le père de Marie-Rose qui deviendra Madame JAVEZ.
            L’écurie avant de se trouver Rue de Busy était entre la grande rue et la rue du Touillon,
            aujourd’hui maison FAIVRE.
            PIDON ???? fin 19ème venus d’Abbans-Dessus : impossible de situer où était la ferme
            Mélanie MANGE née VAYSSETTES : Rue des Salines :
            élevait des moutons qu’elle emmenait paître dans ce qui est aujourd’hui le lotissement des vertes épines.
            C’était la mère de Emilienne PERGAUD, résistante morte pour la France,
            la grand-mère de Anny PERGAUD/HABERMANN.
            Madame MAILLOT : Rue de Traverse, grand-mère à Huguette DURIEUX/DEMONTROND.        
            Elevait des chèvres qu’elle emmenait paître dans les roches sous Moini.
               Eugène CHATELAIN : Saint RENOBERT
               Maurice MOUREY : Saint RENOBERT
            Les frères CHATELAIN : ferme des routes (immigrés savoyards)
            Monsieur DROUHOT Saint Renobert : tenait l’huilerie.
               Léon RAGOT Saint RENOBERT
            A Malpas, les familles DOUGE et GRANIER étaient de gros propriétaires terriens, ils avaient une unité de battage.
L’abattoir : au lieu-dit « les îles » au coin de la rue des Forges et du terrain de football en stabilisé actuel. Connaissait une forte activité. Tous les bouchers y tuaient eux-mêmes les bêtes. Le canal était très poissonneux et pour cause……………….C’était un des lieux préféré des pêcheurs en particulier pour les verrons et les goujons. Bernard Mourey et Bernard Mouget étaient les « rois » de la friture !!! Il se dit qu’avant d’être construit à cet endroit, l’abattoir se trouvait rue de Traverse au n° ….dans l’ancienne maison de Mademoiselle Sergent.
Les bouchers :
Edouard CHEVROTON puis ses fils et petits-fils :
Jean CHEVROTON : 4 Place d’Armes, l’affaire a été reprise par son fils René qui travaille avec son épouse. Jean CHEVROTON, avant QUINGEY, avait été boucher à MARNAY (70). Avant lui, la boucherie avait été tenue par Monsieur BLANC, puis Monsieur BELIN, puis Monsieur BAULARD.
Robert CHEVROTON : 6 rue de Traverse, l’affaire a été reprise par son fils Denis décédé. Le commerce est aujourd’hui fermé. Robert CHEVROTON est aujourd’hui le doyen de Quingey, il a 97 ans.
Les Chevroton comme pratiquement tous les commerçants de Quingey ont bien sûr fait des tournées.
La boucherie la plus ancienne, avant les boucheries CHEVROTON, était dans l’actuelle maison de Françoise Pizzetti qui jouxte la tour Calixte II par son garage.
La TANNERIE : au bout de la rue de la tannerie, exploitée par la famille GROS. Aujourd’hui maison d’habitation. Activité très ancienne qui s’est arrêtée vraisemblablement avec l’abattoir. Au 19ème siècle, Monsieur Gannard a « croqué » la tannerie avec sa roue à aube. Les cartes postales la montrent sans la roue à aube disparue. Les roues à aube étaient très nombreuses le long de la Loue et du Lison.
Les vétérinaires : avant Monsieur Marguet et Monsieur Jaulmes, c’est Monsieur CARRAT qui exerçait ce beau métier. Il fallait être robuste pour sillonner les villages du canton par tous les temps de jour comme de nuit avec les moyens de locomotion et les routes (les chemins……..), de l’époque. (Auparavant : Monsieur ROPERT puis Monsieur FONTENAILLES).
Le cimetière des animaux dit « le cimetière des bêtes », route de Lombard, à gauche en allant à Arc et Senans, après les HLM : tous les animaux de ferme, de compagnie, étaient enterrés à cet endroit.
Le champ de foire où tous les mois avait lieu la foire aux bestiaux : aujourd’hui terrains de football. Ce sont Pierre PIZZETTI et Marcel GUINCHARD qui sont à l’origine de la création du terrain de football à cet endroit dans les années 1950. Auparavant, il a été un temps à la place du lotissement « les Saules » actuel derrière le centre de réadaptation.
Hôtel de la poste (chez Guillemin) : le père Guillemin ne savait pas lire, il voyait les voitures en photo dans le journal toujours renversées, et pour cause, il tenait le journal à l’envers !!!!Son fils était surnommé « badinguet ». L’hôtel-restaurant connaissait une belle activité, du temps de la malle-poste puis des cars Monts Jura qui s’arrêtaient en face 4 fois par jour (ligne BESANCON-LONS LE SAUNIER). L’immeuble a été racheté par Robert Dody pour y installer sa quincaillerie lorsqu’il a quitté la rue des Salines. Robert a vendu à Monsieur Clavey qui a exploité la quincaillerie. Puis l’immeuble est resté en vente jusqu’à ce qu’un particulier le rachète et le transforme en appartements.
Le train aurait dû passer à Quingey (en principe à l’emplacement du centre de réadaptation, les plans existent aux archives départementales),  mais Charles NICOLAS, Maire s’y est opposé, pressé en cela certainement par les malles-poste qui pensaient que les calèches tirées par les chevaux ne seraient jamais remplacées ………… !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le Gai Logis : du temps de Mme Etienne – 1 Route de Lyon. Hôtel-Restaurant (pension de famille), très apprécié par la qualité des prestations et la personnalité respective à nulle autre pareille de Madame et Monsieur Marcel ETIENNE. Que de gentillesse et de bonté malgré les épreuves ! Madame ETIENNE était parisienne, elle adorait rappeler qu’elle était née Porte des Lilas. Avant Madame ETIENNE, le Gai Logis a été relais malle-poste tenu par le père GUENAUD puis Monsieur FLECK.
CAFE DE L’HOTEL DE VILLE : 9 place d’Armes connu aussi aujourd’hui sous le nom de « Chez Christine » (Pizzetti épouse Roth dit Bettoni François).  Avant Christine et François, c’est la mère de Christine née MONTIGNY qui tenait le café. Elle avait repris l’affaire aux MONTEGAZZI qui avaient succédé aux NAFETIER. Un des premiers postes de télévision à Quingey a été installé au café de l’hôtel de ville années 60, un évènement !
Café SIRGUEY : avant que Monsieur SIRGUEY ne rachète le Café des Sports au départ de Marcel et Lisa GUINCHARD, il tenait un café aujourd’hui disparu qui se trouvait rue des Salines entre la maison Pistolet et la maison inoccupée au coin de la rue des Forges. Il fallait descendre des marches pour accéder au café. Il y a eu un assassinat dans ce café.
Le Café des sports 33 Rue des Salines, a été créé en 1945/46 par Marcel et Lisa GUINCHARD dans l’ancienne menuiserie du père COURGEY. En plus d’un simple café, c’était une pension de famille (hôtel-restaurant), où venaient de nombreux parisiens pour passer leurs vacances. Il y avait un jeu de quilles (en bois) sous les platanes devant le café. Le football était très pratiqué avec matches de vétérans, tournois etc…., et amenait son lot de clients au bar. Après avoir été vendu plusieurs fois (Sirguey, Gennes, Sage, Lallemand/Demesmay), il est revenu dans la famille GUINCHARD en 2005, rachat par Nicolas GUINCHARD né en 1971, fils d’Alexandre. 
CAFE AMER : grande rue, n’existe plus. Avait été tenu entre autres par l’Angèle POINBEUF, FABVRE dit « le Marseillais », BARRUCAND.
HOTEL DE LA TRUITE : 2 Route de Lyon. Monsieur DA-ROS (immigré italien qui était venu au départ pour travailler avec Monsieur Claudet le ferblantier),  reprend le restaurant (ses glaces étaient délicieuses) dans les années 50 ?. Avait certainement également une passion pour le cinéma puisqu’il a ouvert la première salle de cinéma à Quingey dans ce qui est aujourd’hui une réserve. Assis sur des chaises en bois ou des bancs, nous vécu nos premières grandes émotions en regardant des films comme « Jeux interdits » de René Clément avec Brigitte Fossey et Georges Poujouly, film sorti en 1952. Le soir où il y avait cinéma, c’était un évènement incroyable. On allait aussi au cinéma le dimanche après-midi, à pied, à Byans, où le curé avait fait construire une salle. Monsieur DA-ROS est mort tragiquement, asphyxié dans son appartement à côté de l’Hôtel. Son épouse était la sœur au père à Charly PRILLARD dit DONIS.
LA TOURELLE : aujourd’hui fermée. Dans les années 1950, c’était Eugène CHATELAIN qui était propriétaire, la Tourelle était un relais pour les routiers. Avant lui, c’était M.DEFEUILLY qui avait tenu l’hôtel-restaurant. Après Eugène CHATELAIN : Mireille et Camille PRILLARD (dit « tacon ») puis leur fils Michel PRILLARD.
Angèle POINBOEUF : cuisinière. Faisait les repas de mariage et autres banquets. Habitait 10 rue de l’école. Pendant la guerre, elle a réussi à faire un bon repas pour les pompiers, servi à la caserne. Elle n’avait peur de rien et cachait un énorme révolver derrière un miroir.
Pierre PIZZETTI et Pierre PIZZETTI, maçons de père en fils :
C’est le grand-père de Pierre PIZZETTI dit PIERROT qui a immigré d’Italie pour s’installer comme maçon à Quingey. La famille habitait Rue de Traverse. Le grand-père de Pierrot était un garibaldien farouche.
L’autre grand-père de Pierrot (le père de sa mère) : François MARLE dit BOCQUILLON était crieur sur les foires franches.
BREUIL étameur (soudure fer blanc) : 6 bis place d’Armes entre chez Binet et les Economiques. L’oncle de Jacques Breuil actuel Maire de Quingey
Henri RENAUD ferblantier, rue des Salines, à côté de chez Dampnon. Ses fils Pierre et Robert lui ont succédé.
Pierre CLAUDET ferblantier : d’abord grande rue (maison détruite aujourd’hui), puis route de Lyon
Pierre PLAY électricien et le père de Michel ROCHE : étaient installés où Madame PRICAZ créera ensuite sa crémerie.
Rue des Salines, vivait le Père MIGNOT plâtrier-peintre qui habitait la maison devenue Le Crédit Agricole puis l’étude de notaire DEBIEF (1935-1955) (aujourd’hui appartements).
Monsieur MARCHON : rue des Salines, maçon, avait coutume de dire « j’ai du travail pour 3 ans d’avance, j’ai tout promis avant les foins » !!!!
Monsieur GENET maçon rue de l’école (ancêtre à Madame Marie-Rose Javey mère).
Monsieur CARETTI maçon habitait rue de Traverse.
Plâtrier-peintre :   Roger VALENTIN. C’est Maurice RICHARD de Buffard, le frère à M.Thérèse MOUREY qui a repris l’affaire de janvier 1956 à juin 1964. Il a eu entre autres, comme ouvriers Bernard MESNIER et Yves MATHEY.
 DOTTE. Menuisier ébéniste : André DOTTE père et Robert DOTTE fils – Angle rue des salines et rue des forges, puis 9 rue des Salines au fond du « cul de sac » (*), puis 4 grande rue. La menuiserie allait de la grande rue jusqu’au bord de la Loue. Avaient le métier « dans le sang ». Etaient d’une rigueur extrême dans tout ce qu’ils faisaient et très maniaques quant au rangement et à l’entretien du bois, des planches, des outils. Fabriquaient les cercueils et vendaient les couronnes mortuaires en perles.
  Félix DOTTE lieutenant des pompiers pendant la guerre : avait « réquisitionné » 80 pompiers à Quingey pour qu’ils ne partent pas travailler au titre du STO, ou du moins, qu’ils ne soient pas envoyés à La Rochelle, travailler sur les sous-marins. M.Gelin dit « chouchou » était à La Rochelle.
Félix DOTTE traçait un trait sur un mur et demandait à quiconque de mettre un niveau dessus : la bulle était très exactement au centre.
(*) la remise où ils exerçaient leur métier est devenue la grange de Charles Belle, Maire. Il se dit que le four banal de Quingey (moyen-âge), se trouve à cet  endroit.
Garage GOY 6 grande Rue (à la place du Crédit Agricole actuel ?). Comme pour André Dotte, son entreprise allait de la grande rue au bord de la Loue. Réparait tout ce qui était mécanique. Etait également TAXI. Les pompes à essence étaient devant la porte en bord de nationale. Etait capitaine des pompiers. Son fils Philippe a pris sa succession.
Garage WATELIER rue de la tannerie. Rechapage pneus. Louis CORNU était tombé à travers le toit du garage, sur les talons. Depuis, il avait une démarche très particulière. Il travaillait à l’usine. A peine sorti, il filait pêcher la truite.
Garage VERNEREY de père en fils (a succédé à LEVREY) : 11 grande Rue, aujourd’hui maison d’habitation. Possédait 2 pompes à essence. A assuré pendant des années le ramassage scolaire (cars). Etait aussi taxi. A fait construire en allant à Chouzelot à gauche. Garage repris par Madame Monsieur PELLEGRINI de LAVANS. Aujourd’hui SARL CHILLARON …………
Joseph GODOT : en face de chez Lanoy, réparateur et vendeur de vélos puis mobylettes, motos. Plusieurs générations se sont succédées avant l’arrêt de l’activité.
Les postes à essence (récapitulatif) :
Cornu/Molinas/Binet (AZUR)
Les Docks
Les économiques
Goy (SHELL)
Vernerey (qui a succédé à Levrey) (ANTAR)
Hôtel de la Truite
Père GUENAUD en face de l’hôtel de la truite
Joseph LANOY 16 Grande Rue, (aujourd’hui « la bonne cave »). Etait le plus gros brasseur de la région. Allait livrer jusqu’à Salins, Amancey etc……Ses fils Jean et Bernard ont pris la succession, aidés par leur frère Pierre dit « Peyo » avant de vendre à Yannick BICHOT qui exploite aujourd’hui.
Cave Juste MERCIER rue de Traverse (second mari de Jeanne DODY veuve MONANGES) : faisait du vin qui restait sucré. Avait ses vignes à BUFFARD. Jeanne DODY et Juste MERCIER qui était un personnage, n’ont pas eu d’enfant.
Marcel DOILLON coiffeur : 12 Place d’Armes. Avait repris l’affaire à Monsieur Bérard. A cédé son affaire à son fils René, époux de Andrée DODY. Aujourd’hui, c’est un appartement.
Coiffeur MESLOT : Rue des Salines aujourd’hui Salon Thierry
Coiffeur : 11 Grande Rue. Partie de maison détruite en 1990 : il y avait autrefois un salon de coiffure au rez-de-chaussée tenu par Madame RAMEY qui s’est ensuite installée rue du Gey. En haut habitait la famille CLAUDET avant de faire construire Route de Lyon.
Il y a eu de sûr, une CHAPELIERE/MODISTE à Quingey, peut-être deux (où est installé un médecin aujourd’hui grande rue ?). Confectionnait de superbes chapeaux. Nous cherchons son nom, des renseignements et des photos bien sûr le cas échéant.
Au-dessus de chez Monanges rue de Traverse : les filles MENARD étaient brodeuses
(puis il y a eu un Coiffeur : Zouzou LOPEZ)
Paul BROUILLARD et Louis GAUTHIER de Chouzelot : avaient une petite scierie ; ils faisaient en particulier des semelles bois. Etaient sur la commune de Chouzelot mais l’originalité de ce qu’ils faisaient mérite qu’on les cite. Paul Brouillard rechappait aussi les pneus avec TACFORT chez Watelier.
A l’angle de la rue de l’école et de la rue des salines : Mr FELLMAN Horloger. Auparavant c’était un coiffeur qui exerçait son métier à cette adresse (nom ?). La maison a brûlé, elle était alors occupée par la famille BERGEROT (années 1970). A cet endroit il y a aujourd’hui une placette.
Messieurs BOYER et TACFOR (TACVORIAN : turc) : étaient connus pour leur qualité de polisseurs.
TABAC PRESSE  : au départ, se trouvait rue de l’école pratiquement à l’angle de la Grande Rue. Etait tenu par Monsieur MERCIER qui était invalide de guerre : avait perdu un bras. Puis le tabac a été repris par Madame DAVID veuve de guerre. Après avoir été sur la place et 11 grande rue, il a été installé 7 grande rue à la place de la confiserie Marle où le fils de Madame DAVID et son épouse : René et Renée, l’ont tenu jusqu’à la reprise par Pascale et Christophe SAGE.
Jacques MALORON (venu d’Auvergne) 3 Grande Rue : qui a épousé Aline COMPAGNON de CHOUZELOT (sœur de Marie-Louise COMPAGNON/MONANGES). Etait ferrailleur, ramassait les peaux etc….. C’était un travailleur acharné. Travaillait avec son frère JEAN, célibataire. Pas de successeur.
Paul BERGIER et son fils Gilbert : sabotiers : puis se sont lancés, route d’Ornans, dans le commerce des aliments pour animaux.
Paul COURGEY et son fils André : menuisiers dans ce qui est aujourd’hui le café des Sports puis Route de Lyon. Fabriquaient entre autres, des cercueils.
Gugu DODY forgeron :  rue des Forges. Je cherche des renseignements.
Roland PONCET plâtrier peintre aujourd’hui en retraite. Son père exerçait ce même métier à Byans.
Claude et Alain MATHONNET père et fils plâtriers peintres – 1 Rue Lanternière. Claude est en retraite, son fils a quitté le métier.
Marcel MILLE dit « troubadou » Menuisier : travaillait à l’usine.
La caserne : Quingey était une ville de garnison. Au bout du café des sports actuel Rue des Salines, il y avait une caserne où étaient parqués les chevaux de l’armée. Pendant la guerre de 39.45, les vaches laitières réquisitionnées, ont été parquées dans la caserne. La caserne a été transformée en salle des fêtes où avaient lieu tous les grands évènements, banquets divers, représentations diverses etc….., et surtout, les fêtes de Noël des écoles. Chaque classe présentait un spectacle et à la fin, le Maire Charles BELLE (Maire de 1945 à 1971), donnait le signal pour que tous les enfants chantent « mon beau sapin ». C’était magique ! La salle des fêtes a brûlé en 1985 et a été reconstruite dans l’ancienne gendarmerie (couvent des Dominicains). Entre temps, c’est le foyer Sainte Anne, ex-cinéma construit en 1955, qui a servi de lieu de représentations, théâtre, banquets etc…. 
La gendarmerie (prison, appartements), qui se trouvait donc dans l’ancien couvent des dominicains et faisait l’angle avec l’école des filles (kiné actuel), a déménagé dans le nouveau bâtiment route d’Ornans dans les années 70/75.
Intéressant à savoir : des chanteurs de rue passaient régulièrement à Quingey sur la place (les nouveaux troubadours en quelque sorte). Ils chantaient, faisaient reprendre les chansons en choeur, et vendaient les partitions des chansons. Je dirais que ça a duré jusqu’à la veille de la guerre de 39.45 puisque ma grand-mère avait des partitions entre autres, de Tino Rossi, de Luis Mariano ; elle avait le fameux « temps des cerises » etc…
Difficile de dire jusqu’à quelle période il y a eu des colporteurs qui sont passés à Quingey. Ce qui est sûr, c’est que la foire mensuelle était un événement et une fête. La foire aux bestiaux se tenait au terrain de football actuel comme nous l’avons dit plus haut. Je recherche des informations en ce qui concerne le reste de la foire. La halle magnifiquement restaurée devant la tour Calixte II était vraisemblablement un lieu d’échanges jusque dans les années ????
La famille GANNARD qui habitait rue du Gey, la grosse maison après le château Nicolas à gauche : avait fait fortune dans le coton en Louisiane. Lorsque la Louisiane a été vendue aux Etats-Unis, les Gannard sont revenus en France : 100 jours de bateau !!! La tombe des GANNARD se trouve dans le cimetière du bas le long du muret entre la tombe de sœur Eurphosine et l’ossuaire. On peut lire les inscriptions suivantes : Férréol Victor GANNARD Docteur en médecine né à Noël Cerneux le 8.12.1796, décédé à Malpas le 17.4.1856. Henri Sobieski GANNARD né à Malpas le 12.6.1841 décédé à Malpas le 12.12.1869.
Les peintres (artistes) :
Monsieur JEANDENANS : peintre en tableaux habitait rue de Traverse.
Giacomotti (Félix Henri) : Elève de l’école de dessin de Besançon. Prix de Rome en 1854. Conservateur du musée de peinture et Directeur de l’école des beaux-arts de Besançon. Né à Quingey en 1828 Grande Rue – Décédé à Besançon en 1909. Il est enterré à Etampes (Essonne) avec ses parents. Une superbe exposition a eu lieu à Etampes en 2005. Les tableaux de l’église ont été inaugurés le 8.5.1892 par Monsieur Rigny Chanoine et Curé de Saint Pierre de Besançon (discours « fleuve » à disposition). Peintures de Giacomotti à l’église : ce sont des Quingeois qui ont posé : Charles NICOLAS Maire, l’Abbé MONNIER, le père VALOT (Adolphe dit Dodo – grand-père de « Caillotte »), la femme de Dodo. Monsieur PONTA a fait une thèse sur Giacomotti : voir internet :

 

Maurice Lafferrière est né le 15 décembre 1890 à la Ferrière-sous-Jougne et c'est en 1902 que la famille vint habiter à Quingey où le père avait trouvé un emploi aux Forges de Franche-Comté et un logement dans la maison située à l'angle de la rue des Fossés et de la rue de Busy : 2 Rue des fossés, une maison souvent peinte par l'artiste. Ces dernières années, on voyait encore, rue des Fossés, l'une de ses oeuvres peinte sur le mur de son atelier qui avait été démoli et qui était livrée aux intempéries. Très jeune, Maurice Lafferrière manifesta son goût pour le dessin et la peinture. Remarqué par Giacomotti, il suivit les cours du peintre quingeois à l'école des Beaux-Arts de Besançon. Lors de la Grande Guerre, il passa quatre années dans les tranchées, croquant sur le vif ses camarades de combat : "Poilu écrivant à sa famille". Il revint à Quingey où il continua de peindre avec frénésie puis décida de monter à Paris où il obtint de nombreux prix. Mais la peinture ne nourrit pas son homme et il dut se résoudre à accepter un modeste emploi aux écritures, tout en produisant des dessins destinés à la publicité, des auto-portraits, des caricatures politiques, des vieilles maisons de Quingey ou encore des scènes rurales : "Le marché de Quingey". Il eut deux filles, Nicole et Bertille et mourut en 1956. 
Suzanne VERRRIER : inhumée à Quingey. Une grande dame de la musique. Donnait des cours de piano en particulier aux enfants Douge de Malpas où elle séjournait souvent, était une amie de la famille Douge.
Madame OUDIN sœur à Roger VERJUS donnait des cours de piano chez elle, rue des Salines au-dessus de la boulangerie
Arrivez-vous à l’imaginer ?
Jusqu’en 1960 environ, les enfants jouaient au milieu de la Rue des Salines entre autres, au ballon, aux patins à roulettes etc……L’après-midi, aux beaux jours, les dames du quartier (Mesdames DODY, BERGEROT, MARTINEZ, GUINCHARD, BELLE………..), s’installaient sur le trottoir devant la quincaillerie DODY avec leur ouvrage : raccommodage, broderie, tricot, et papotaient en travaillant jusqu’à la sortie des écoles. Puis, c’était un tour au jardin lorsque le soleil était moins chaud, pour ramasser les haricots verts, salades etc…. Pas de casse-tête pour le repas du soir : c’était pommes de terre (rissolées, au fromage, à l’eau……….) avec de la salade et……………de la cancoillotte bien sûr, faite à partir du méton (la cancoillotte en pot toute prête n’existait pas).
Le savez-vous ?
Les fêtes : hélas tombées en désuétude : la Saint Martin en novembre et surtout la fête d’été le dernier dimanche d’août. Les familles se recevaient à tour de rôle et il n’était pas rare de se retrouver des tablées de 30/40 personnes, c’était un évènement. Et pour participer à la fête, tout le monde partait à pied de grand matin pour se retrouver au village concerné. Vélos fleuris, chars etc……
Salle de Cinéma LA JEANNE D’ARC QUINGEY : en 1955, l’évènement paroissial. Construite à la place de l’ancien cimetière Sainte Anne, la salle a connu pendant des années une fréquentation à faire pâlir : on réservait sa place, et pour le samedi soir, et pour le dimanche après-midi. On était placé !!! La salle a failli « exploser » lors de la projection « les dix commandements » de Cecil B.de Mille sorti aux USA en 1956. Qui ne se souvient parmi les quinquas des « 4 plumes blanches » etc……
L’arrivée de la télévision dans les familles dans les années 65, a fait que les spectateurs se sont petit à petit détournés du cinéma local. La salle a servi alors pour du théâtre et de nombreux banquets, des soirées de nouvel an, des kermesses, les jeux organisés par les pompiers le 14 juillet etc…..
L’immeuble a été revendu par l’association, à un garagiste en place aujourd’hui. Pour des raisons de sécurité, il aurait fallu entreprendre des travaux impossibles à supporter pour la paroisse. L’association « La Jeanne d’Arc » existe toujours mais ne fonctionne plus.
La poste : se trouvait où est la Caisse d’Epargne aujourd’hui avant d’être transférée dans la Grande Rue. Elle a été reconstruite dans les années 1990 place des Rives de la Loue après la destruction de l’ancienne usine.
Le presbytère : a toujours été où il se trouve aujourd’hui depuis que l’église a été « transférée » de la place d’armes à l’endroit où elle est aujourd’hui – 1850 – Cela s’est fait lors du tracé de la RN83 qui avait également entraîné le déplacement du pont de quelques mètres. Le presbytère est une des plus anciennes maisons de Quingey. Attenant à la pharmacie où il se dit que c’était là qu’étaient emprisonnées les sorcières avant d’être emmenées à Lombard au lieu-dit « la pendaille » pour y être pendues ou brûlées. Le presbytère appartient à la ville de Quingey.
Les graves : lieu-dit en face de la pointe de l’île de l’autre côté de la Loue, le lieu-dit « les graves » juste avant la station d’épuration actuelle, était un endroit très prisé pour la baignade. On traversait la Loue depuis les îles en bas des HLM. Les bords des graves n’étaient pas effondrés, il y avait un trou d’eau où les plongeurs s’en donnaient à cœur joie. On se souvient à cet effet plus spécialement de celui qui épatait tout le monde : Gaby MARGERIE. Marcel GUINCHARD (génération précédente, était également un excellent plongeur). La mode de la baignade aux Promenades est arrivée dans les années 60/62 (avec le camping ?).
Les îles : lieu-dit ainsi nommé au terrain de football actuel, car la pointe du parc de l’usine forme une île entre la Loue et le canal de fuite. Par ailleurs, il y avait plusieurs îlots entre « les graves » et les HLM actuels. Une belle plage de sable était très prisée à cet endroit où les baigneurs étaient nombreux surtout avec des enfants.
Le creux des femmes : lieu-dit un peu plus bas que les graves, de l’autre côté de la Loue après les HLM : c’est là, dans un renfoncement de la berge, que les femmes venaient se baigner à l’abri des regards, dans de longues chemises qui leur descendaient jusque sur les pieds mais se mettaient à flotter sur l’eau à l’entrée dans celle-ci
La décharge : la toute première décharge se trouvait Rue du Touillon, elle arrivait directement dans la Loue (jusque dans les années après guerre). Puis elle a été déplacée juste après le stade de foot actuel, route de Lombard, à ciel ouvert. Puis les ordures ont été versées, toujours à ciel ouvert, vers la station de pompage en contrebas de la route de Cessey, elle a été très vite fermée et "transférée" dans les années 1960 au lieu-dit "Le bacchu" où la route de Cessey passe aujourd'hui au-dessus de la déviation : il y avait sur la gauche un immense trou qui descendait vers la Loue dans lequel tout était balancé. Les « jus » produits par la décharge, s’écouleront certainement encore pendant des décennies dans la Loue.
Lorsque le « bacchu" a disparu, pris dans les travaux de la déviation (inaugurée en juillet 1999), la décharge a été transférée au lieu-dit "Jacquinot" dans ce qu'on appelle le bois de la Caisse d'Epargne : après le chemin du Champ Lhoste, il faut passer sous la déviation. L’ancienne décharge est un peu plus loin sur la droite. Jacquinot était un notable de Quingey au Moyen-âge, médecin, qui avait des terres entre autres à cet endroit, qui portent toujours son nom.
Dans les années 1950, les ordures étaient ramassées tous les ????? par quelqu’un qui conduisait une charrette tirée par un cheval puis ce fût un camion avec une remorque sans bâche. A l’époque, les poubelles (souvent de vieilles lessiveuses en fer-blanc), étaient minuscules et ne contenaient que très peu de choses. Ce qu'on mettait aux ordures était dérisoire par rapport à aujourd’hui, tout était "recyclé" naturellement : fumier, lapins, poules, pas d'emballages etc.....
Extrait d’un article paru sur un site piloté par l’ADEME (Agence de Développement et de la Maîtrise de l’Energie), et le Réseau des Ressourceries Recycleries en 2007 (merci à Julie de l’Association T.R.I de Quingey) :
"Évolution des modes de vie et de consommation vers davantage de mobilité et d'achats individuels, nouvelles habitudes alimentaires, croissance démographique, etc : nous produisons chaque jour plus de déchets ménagers. La production d'ordures ménagères atteint aujourd'hui 360 kilos par an et par habitant, soit 2 fois plus qu'il y a 40 ans !" (il y a 40 ans c’était en 1967).
Aujourd’hui, la lutte contre le gaspillage et la pollution est heureusement bien en marche et entre totalement dans les mœurs même si le problème principal à résoudre reste la réduction des emballages à la source !!!!!
Le tri sélectif (bacs à couvercles jaunes de la Communauté de Communes du Canton de Quingey), l’ouverture des déchetteries, la chance d’avoir à Quingey une association comme T.R.I créée en 1994, font que les habitant(e)s sont très sensibilisé(e)s à l’environnement et permettent que le tonnage des ordures ménagères qui vont à l’enfouissement ou à l’incinération soit le moins important possible. Bravo !
La devise de T.R.I : « Comment mettre l’environnement au service de l’emploi, et comment mettre l’emploi au service de l’environnement ». Un grand merci au Président fondateur Roland SAGE de By qui a laissé « son fauteuil » à J.François DUGOURD de Lavans-Quingey en 2007.
En 2006, T.R.I a collecté 804 tonnes de matériel et/ou d’objets réemployables et/ou recyclables (qui ne servent plus mais qui peuvent servir à d’autres ou être recyclés), dans 75 communes pour 21800 habitants, a traité 130 tonnes de linge à la blanchisserie-pressing, et employé 77 personnes pour ce faire soit environ 35 équivalent temps plein.
Bric à brac et friperie : ventes les 1er et 3ème samedis du mois de 14H à 17H ZA la Blanchotte.
Education à l’environnement - Club environnement pour les enfants.
Se renseigner au 03.81.57.56.61.
Le bulletin d’info de T.R.I « Le TRI’porteur » est sur le site internet : http://perso.orange.fr/quingey-dalmau/
Quingey a été fortement touchée par les inondations énormes de 1906 (crue centennale), et de Juin 1953.
Après les inondations impressionnantes de 1953, un projet de barrage en aval de Chenecey-Buillon avait été étudié.
La Loue a été totalement gelée en 1936 et en 1954. En 1954, Louis CORNU l’a traversée avec sa voiture : une Farscape (402 Peugeot). Du 1er au 27 février, il a fait -29. En 1969, le thermomètre est descendu jusqu’à -25 pendant l’hiver.
Au début du 20ème siècle, un projet de tunnel sous Moini avait été étudié, stoppé par la guerre de 14.18.
Un pipe-line passe sous terre à Quingey (travaux dans les années 1960). Il transporte du pétrole de Fos sur Mer en Allemagne.
Mathias GUINET de CHOUZELOT a joué au football jusqu’à 50 ans.
Les anciens ont connu des vélos dont les cadres étaient en feuillard (bois)
Devant la Mairie construite en 1850, il y avait une bascule qui servait à peser les charrettes de foin etc….
La source du Dieu de Pitié était recouverte d’un genre de toit en zinc et 2 escaliers en pierres descendaient à la source.
Certains fabriquaient des plots avec des graviers retirés de la Loue qui étaient mélangés à de la chaux. En allant à Lombard, juste avant le pont de Rota sur la gauche dans le champ, il y a un abri pour les bêtes qui est fait de ces plots.
Le tour de France cycliste à QUINGEY :
1947 : BESANCON – LYON ou l’inverse Maillot jaune : VIETTOT
1954 ? année exacte à retrouver. Bobet faisait partie des coureurs
1958 : AIX LES BAINS – BESANCON
1960 : PONTARLIER – BESANCON contre la montre
1963 : ARBOIS – BESANCON Maillot jaune ANQUETIL. La course est montée par la route de Byans.
2005 : BESANCON – BESANCON contre la montre par Epeugney – Courcelles – Charnay (pas de passage à Quingey)
Les HLM et le groupe scolaire primaire/maternelle Charles BELLE datent de 1965
Le collège date de 1972
Les Vertes Epines datent de 1967
Le champ Lhoste 1ère tranche :    années 70        2ème tranche :   années 80       3ème tranche 2007
La Maridelle : années 70
Le lotissement « Les Saules » derrière le centre de réadaptation : 1975 ?
Le lotissement « Sous la vigne des moines » rue Calixte II : 2000
La déviation de Quingey a été inaugurée en juillet 1999
Le SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance)
a été créé le 11.2.1950 dans le but d’assurer le « minimum social »
dû à toute personne qui apporte son travail à une entreprise, à une époque dite de plein emploi.
1/09/1950 :   78,00 anciens francs de l’heure
1/11/1959 : 160,15 anciens francs de l’heure
1/10/1960 :     1,6385 nouveaux francs de l’heure
1/07/2001 :   19,11 frs de l’heure
1/01/2002 :     2,91 Euros de l’heure
1/07/2005 :     3,11 Euros de l’heure
En 1964, le SMIC était à 180 frs bruts par mois.
En 1966, exemple d’un salaire d’embauche dans une banque à Paris : 600 frs bruts par mois
(sans qualification particulière).
NB : 1 Franc (nouveau) = 100 Francs (anciens)
         1 Euro = 6,55957 Francs
Les abonnés au téléphone : 30 en 1944 – 32 en 1950 – 39 en 195
Population de Quingey au lendemain de la guerre de 10 ans (baillage de Quingey recensements nominatifs 1654, 1657, 1666) d’après l’ouvrage réalisé par l’Institut d’Etudes Comtoises et Jurassiennes Université de Franche-Comté Faculté des Lettres de Besançon, sous la direction de François LASSUS Ingénieur à l’Université. 79 ménages 351 personnes Signé : C.Nélaton - Patronymes : RAMEL – BALLET – ROSE -  NELATON – AYMONNIN – FRENEL – VERNIER – TISIER – DERRIER – DODY – MARION – BALOT – COUILLOT – ROY – BIGUENET  - MAY PETIGNIER (médecin) – AMAUDRU – PERILLARD – GUILLEMIN – CHEVALIER  - REGNAULD PERILLARD – FOL – CHAVOT – BUHON – POITERET – VIROT – BASSAND – MAIRE TRANCHAND – MASSON – PEIGNIEZ – COUSTERET -  FOL – PACLET – FAIGNIEZ –VERMOT PORT – MOSSAND – BONNIER -  GAULE – BUHON – VALE – JORDAIN – SCORDET – LEDOUX - MONNIN – HENRY – JACQUINOT (médecin) – DEMOLOMBE (médecin) – GENESSON – ALIX MILLE – LEDOUX – MARLE – FRANCEOIS – MARTIN – TACINE – MARION – LAMY
Recensements de Quingey de 1801 à 1990 :

années

habitants

1801

810

1803

1111

1806

1050

1810

906

1820

878

1826

850

1831

801

1836

982

1841

991

1846

1038

1851

1210

1856

1157

1861

1154

1866

1210

1872

1060

1876

1042

1881

958

1886

945

1891

897

1896

868

1901

887

1906

865

1911

867

1921

719

1926

718

1931

723

1936

664

1946

843

1954

830

1962

836

1968

854

1973

936

1982

920

1990

1999

2006

980

1049

1217

Château d’eau, station d’épuration :

L’eau a été amenée sur l’évier à Quingey en 1933. Nombre de Quingeois sont allés chercher l’eau fraîche à la Source du Dieu de Pitié (derrière le centre de réadaptation, un lieu magnifique malheureusement totalement ignoré), pendant des siècles. En 1950, on y cueillait encore également un excellent cresson pour faire de la salade : à ne pas faire aujourd’hui sous peine d’empoisonnement par la pollution !!! Lorsque l’eau a été acheminée dans Quingey grâce à des canalisations, de nombreuses bornes à eau ont été installées un peu partout dans la ville, elles ont hélas toutes été enlevées en particulier pour élargir les rues. Le château d’eau a toujours été où il est encore aujourd’hui route de Cessey. La station d’épuration construite aux Graves en face des HLM dans les années 1970, devenue totalement obsolète, est en passe d’être remplacée par la nouvelle station construite dans la plaine de Lombard sous la colline de Moini en bout de la ZA la Blanchotte. Elle recueillera les eaux usées de QUINGEY, CHOUZELOT, LAVANS.

Il y avait à plusieurs endroits dans Quingey, des bornes à eau en fonte hélas disparues. Qui se souvient où il y en avait ?

L’ouverture de la pêche et l’ouverture de la chasse ont toujours été deux évènements importants de la vie du village. A cet effet, nous tenons à saluer la mémoire de Sébastien BOYER, passionné pour la pêche à la truite, disparu avec sa fiancée à la fleur de l’âge et auquel on pense systématiquement plus spécialement, le jour de l’ouverture de la pêche. Il excellait dans cet exercice, était prêt plusieurs jours à l’avance, trépignait en attendant l’heure de l’ouverture le jour « J » !

4.10.1957 – 4.10.2007 : il y a 50 ans, le premier spoutnik, russe, sans animal ni homme dedans, tournait quelques heures autour de la terre.

Jeu de mots à partir de patronymes des années 1950 :

PETIT POULET BLANC MANGE LANOY DUNOYER et boit le VERJUS DELAVIGNE.

Merci à Pierre PIZZETTI, Roland PONCET, Alexandre GUINCHARD, Bernard MOUREY, Julie JACQUES de l’Association T.R.I, Monsieur René DEVILLARD,  Eric MONNIN, Jean GUINCHARD, pour leur collaboration, leur mémoire, leurs souvenirs, qu’on aimerait tant ne jamais voir s’effacer.

Un ancien de Quingey, figure locale, dont le surnom était « Tintanne » (de son vrai nom BARRIL prénom ?), disait  toujours « ah, tannes’dura pas ! ». Espérons que Tintanne se trompait en ce qui concerne la mémoire des hommes et qu’elle survivra au travers des écrits (Tintanne avait été cocher de fiacre à Paris. Il avait hérité d’une certaine somme d’argent ou avait perçu une certaine somme d’argent pour s’engager au Tonkin mais il n’est jamais parti). Un BARRIL Ernest est inscrit aux monuments aux morts de Quingey, mort pendant la guerre de 14.18. Un parent ?

Un grand remerciement à Madame FRENEY, la Maman de Rémy GOY Boulanger, pour avoir réalisé une superbe vitrine de rentrée avec ce livret et les cartes postales d’ancien(e)s Quingeois(e)s et du vieux QUINGEY, à Monsieur Alex FLORES, Receveur de la Poste de Quingey qui a accueilli l’exposition pour la grande fête de la Poste du 20.9.2007 et à la bibliothèque intercommunale qui la reçoit aujourd’hui 9.11.2007.

Nous espérons que cette exposition fera vibrer le cœur le nos anciens et surprendra les plus jeunes ainsi que les nouveaux/nouvelles Quingeois(e)s, à qui nous souhaitons la bienvenue et de se plaire dans notre belle ville.

DALMAU Gabrielle - 26 Rue Calixte II - 25440 QUINGEY

Téléphone / fax 03.81.63.89.40  - Portable 06.73.37.51.35

Mail : gaby.dalmau@orange.fr (ou directement à partir de mon site).

Vous pouvez retrouver sur mon site internet :

http://perso.orange.fr/quingey-dalmau/

de nombreuses informations concernant Quingey, les livrets que j’ai écrits en collaboration avec :

Roland PONCET Rue Fin du Milieu 25440 QUINGEY Tél : 03.81.63.62.95 :

- connaissez-vous Quingey,
- les cimetières de Quingey,

  - mini-historique de l’école primaire et maternelle,

- l’Abbé Coutteret de lombard (1912-1945),

  - l’Oratoire du Dieu de pitié de Quingey (1625) et sa source,
  - le prieuré de Saint-Renobert (an 840),
  - l’église Saint Martin (1840),

  - les Sœurs de la Charité à Quingey (1861-1980),

  - la liste des maires de Quingey,

  - la liste des prêtres ayant officié à Quingey,

- les aviateurs morts à Lombard le 1.9.1944 à bord de leur bombardier,

  - les fusillés de la citadelle du 26.9.1943 dont faisaient partie un patriote de Chouzelot et deux patriotes de Cessey

- Les relevés des monuments aux morts 1870, 1914/18, 1939/45

Automnales (rétrospective)

Causerie Ceyssoise du 11.04.2007

Emilienne Pergaud : une Quingeoise, grande dame de la Résistance guerre 39.45

Commerçants, artisans, agriculteurs, activités diverses 1ère moitié du 20ème siècle
 
 
Livrets disponibles en consultation gratuite à la Bibliothèque intercommunale de Quingey (ou sur mon site). Possible de vous les procurer version papier sur demande à Gaby DALMAU au prix de la photocopie : 0.20 Euro le feuillet écrit – 1,50 Euro la photo format 21X29.7 copie qualité photo.